Entrepreneuriat

JCI CasaImpact se penche sur le financement des projets

Nabila Bakkass ,LE MATIN
16 Avril 2017
JCI-CasaImpact.jpg La 4e édition du worshop de la JCI CasaImpact a été destiné aux étudiants de trois établissements d’enseignement supérieur: l’EST Casablanca, l’ISEM et l’ESITH.

«Recherche de financement», c’est le thème qui a été retenu pour le quatrième workshop de la JCI CasaImpact. L’événement a eu lieu le 11 avril dernier et a permis de présenter aux jeunes les moyens de financement mis à leur disposition et les aider à construire une politique de financement.

C’est bien connu. Le financement du projet constitue l’un des principaux freins à l’entrepreneuriat au Maroc, notamment pour les jeunes fraichement diplômés ou ceux qui sont depuis peu dans la vie active. Un accompagnement s’avère indispensable pour les aider à connaitre et à bien exploiter les moyens de financement mis à leur disposition. C’est dans ce cadre que la JCI CasaImpact, une branche locale de la JCI Maroc dans la ville de Casablanca, a organisé, le 11 avril dernier à Casablanca, son quatrième workshop sur le thème «Recherche de financement». Une édition qui a été dédiée aux étudiants de trois établissements d’enseignement supérieur, à savoir l’École supérieure de technologie (EST Casablanca), l'Institut supérieur des études maritimes (ISEM) et l'École supérieure des industries du textile de l'habillement (ESITH).

Animée par Mohamed Amine Bourhil, ingénieur informatique et chef d’entreprise, formateur et facilitateur en entrepreneuriat certifié IYF et président de la JCI Mohammedia, ce workshop a permis d’expliquer aux participants les moyens de financement mis à leur disposition, les sensibiliser à l’importance de la recherche d’informations et les aider à préparer ainsi une politique de financement. En effet, «la grande majorité des futurs entrepreneurs, notamment ceux qui ont participé à cet événement, ne sont pas au courant de l’existence d’organismes qui pourront les épauler lors de leur procédure soit de recherche de financement ou leur donner l’appui de garantie chez les banques», a indiqué Mohamed Amine Bourhil dans une déclaration au «Matin-Éco». Et d’ajouter le principal frein donc en termes de financement est le manque d’information.

«Cela rend les jeunes incapables de chercher des alternatives de financement et les limite au financement bancaire qui n’est d’ailleurs pas à leur portée sans présentation de garanties nécessaires», poursuit-il. Grâce à son expérience d’accompagnement des futurs entrepreneurs, Mohamed Amine Bourhil a partagé avec les jeunes plusieurs façons de financer le démarrage de leur projet. Outre leurs apports personnels, l’aide de leurs familles ou ce qu’on appelle «love moyen», les jeunes peuvent recourir à certaines associations et fondations. Ces dernières peuvent d’ailleurs les aider à créer un dossier d’investissement solide et leur fournir des crédits gratuits. Les jeunes peuvent également bénéficier, dans le cadre de cette démarche, d’un mentoring rapproché afin de réussir le lancement de leur projet. Autre démarche de financement abordée dans le cadre de cet événement : Les capital-risque et business Angels.





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