Enseignement supérieur

L’UM5 et l'Université Ibn Tofail s’engagent pour le développement humain

H.S.,LE MATIN
01 January 2017 - 13:26
Enseignement-superieur-bon.jpg De gauche à droite, Saaid Amzazi, président de l’UM5, Maria Teresa Fernández de la Vega, directrice de la Fondation «Femmes pour l’Afrique», et Azzedine El Midaoui, président de l'Université Ibn Tofaïl.

L’Université Mohammed V-Rabat et l'Université Ibn Tofaïl de Kénitra ont signé deux conventions de partenariat avec la Fondation «Femmes pour l’Afrique».

Maria Teresa Fernández de la Vega, ex-vice-présidente du gouvernement d’Espagne et directrice de la Fondation «Femmes pour l’Afrique», était l’invitée d’honneur de la rencontre tenue récemment autour du rôle du savoir et de la recherche scientifique pour encourager le leadership de la femme africaine. «Le savoir et la recherche scientifique sont deux moyens permettant l’égalité entre hommes et femmes au sein d’une société où toutes les composantes sont capables d'émettre des opinions et de prendre des décisions», a souligné Fernández de la Vega lors de cette rencontre organisée par l'Université Mohammed V-Rabat (UM5), l'Université Ibn Tofaïl de Kénitra, le Centre de l'action interculturelle universitaire citoyenne (CAPAIUC) et la Fondation «Femmes pour l’Afrique».

L’ex-vice-présidente a ainsi mis l’accent sur le rôle des universités en matière d’autonomisation de la femme et la sensibilisation aux droits de l’Homme, et a aussi annoncé que sa fondation lancera un Centre de pensée et de recherche, dans le but de renforcer les relations entre les femmes africaines et européennes en vue d’affronter mutuellement les défis liés à la mondialisation. En outre, la rencontre, à laquelle ont pris part un grand nombre de personnalités marocaines et espagnoles, a été marquée par la signature de deux conventions entre les deux universités et la Fondation. Via ces accords, les parties définissent les grandes lignes de leur coopération et la réalisation de projets communs dans le continent africain et s’engagent à contribuer à l’amélioration du développement de l’Afrique et à conjuguer leurs efforts et mettre en place une plate-forme commune de coopération dans les domaines afférents au développement humain.







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