MAP
27 Décembre 2011
À 20:17
Les réformes au Maroc, entamées sous le règne de feu S.M. Hassan II et qui ont pris leur vitesse de croisière depuis l'accession au Trône de S.M. le Roi Mohammed VI, sont portées par «la légitimité séculaire de la monarchie», lit-on dans un éditorial publié par le think tank américain, Foreign Policy Research Institute (FPRI).
«S.M. le Roi Mohammed VI a accéléré la cadence des réformes mises en œuvres depuis 1999 ayant notamment porté sur l'institutionnalisation du pluralisme politique et les réformes constitutionnelles», souligne Bruce Maddy-Weitzman, l'auteur de cette analyse intitulée : «Les perspectives démocratiques en Afrique du Nord».
Revenant sur la nouvelle loi fondamentale, plébiscitée lors du référendum du 1er juillet dernier, ce spécialiste du Maghreb a mis en avant les dispositions de la constitution consolidant les pouvoirs du Premier ministre, en mettant en exergue le «succès» des élections législatives de novembre dernier.
«La détermination des autorités marocaines à garantir le succès du scrutin législatif a contrecarré le message de ceux qui avaient appelé à son boycott», constate Bruce Maddy-Weitzman, soulignant l'approche «proactive» du Maroc vis-à-vis du processus de réformes.
Dans un autre registre, il a relevé que la question du Sahara constitue «le plus grand obstacle» à la normalisation des relations maroco-algériennes, lequel obstacle empêche la promotion d'une intégration économique et de coopération régionale.