La province de Smara s'est attelée à réaliser un programme de développement mesuré efficace et équilibré à l'échelon de tous les secteurs. La commune rurale de Sidi Ahmed Laâroussi a ainsi connu la réalisation de 50 logements sociaux et d'un lotissement de 178 lots environ. Elle est depuis un mois connectée au réseau national du téléphone mobile. Elle est équipée d'infrastruction électriques. Le projet de la construction d'une route reliant la commune à la ville de Smara est déjà en cours de réalisation. Cette commune est également dotée d'un dispensaire-centre de santé et d'une école. Le sanctuaire de Sidi Ahmed Laâroussi réussit à attirer les descendants du Saint vers ce lieu historique pour y investir dans l'habitat et d'autres secteurs. Dans un futur proche les responsables vont renforcer cette situation par la création d'infrastructures touristiques et sportives.
A rappeler que les descendants célèbrent annuellement le moussem de leur ancêtre Sidi Ahmed Laâroussi. Les autorités locales mènent aussi la réalisation d'un important programme de construction de la commune d'Angala, créée de toutes pièces.
Il y a presque une année il n'existait dans cette commune que l'Office national de l'eau potable. C'est d'ailleurs de la localité de Sidi El Khattari, que la ville de Smara est alimentée en eau potable par une canalisation qui s'étend sur 80 km.
Actuellement on procède à la construction du siège de la commune, de 75 logements d'un grand lotissement. La commune est connectée aux réseaux électrique et du téléphone mobile. On y construit également un centre de santé et d'autres projets à caractère social et économique. Cette commune qui se trouve sur la route reliant Laâyoune à la ville de Smara, jouera un rôle important sur l'axe économique entre ces deux villes et Tan Tan.
Parmi les communes rurales ayant bénéficié de réalisations économiques et culturelles celle du Sidi Ahmed Rguibi qui se développe.
On y avait construit la Zaouia, la mosquée et plusieurs logements économiques. On y avait également procédé au balisage de la piste qui mène à cette commune.
Par ailleurs parmi les recommandations retenues lors de la journée d'étude présidée le 18 juillet dernier à Laâyoune par le Premier ministre l'une d'elle retient l'attention des autorités, des élus et de la population de Smara et de toute la zone sud. Il s'agit de l'installation d'un poste frontalier à la localité d'Oumgrine sur la frontière avec le pays frère la Mauritanie. Sachant qu'une grande partie de la population du sud se dirige vers la région de Zouirate en Mauritanie à des fins économiques, ce poste risque d'activer et réanimer l'économie interne de la ville de Smara à l'instar du poste frontalier ouvert en février 2002 à Grigrate sur le littoral de Lagouira. Le poste ouvrirait les horizons nouveaux pour plusieurs communes rurales à Haouza et ailleurs.
Aussi l'idée de construire un centre islamique ramènerait à la ville de Smara l'objectif de sa construction en 1892 par Cheikh Maâlmaïne sur instructions du Sultan Hassan 1er.
En effet, la future cité universitaire de théologie réunira des milliers d'étudiants qui y viendraient de toute l'Afrique de l'Ouest pour puiser du savoir dans les sciences de la religion de la philosophie, la grammaire arabe, les mathématiques etc. Comme ce fut le cas en 1910 dans cette même ville avant qu'elle ne soit détruite en 1934 par les colonialistes espagnols et français.
La situation stratégique de la ville Smara est d'une importance idéale pour développer des relations de fraternité, d'économie et sociale avec nos voisins mauritaniens et maliens dans cette zone de l'Afrique de l'Ouest, et du Maghreb. Il ne faut pas oublier que Smara se situait sur la deuxième route caravanière vers Tombouctou au Mali, la première étant située sur le littoral.
A rappeler que les descendants célèbrent annuellement le moussem de leur ancêtre Sidi Ahmed Laâroussi. Les autorités locales mènent aussi la réalisation d'un important programme de construction de la commune d'Angala, créée de toutes pièces.
Il y a presque une année il n'existait dans cette commune que l'Office national de l'eau potable. C'est d'ailleurs de la localité de Sidi El Khattari, que la ville de Smara est alimentée en eau potable par une canalisation qui s'étend sur 80 km.
Actuellement on procède à la construction du siège de la commune, de 75 logements d'un grand lotissement. La commune est connectée aux réseaux électrique et du téléphone mobile. On y construit également un centre de santé et d'autres projets à caractère social et économique. Cette commune qui se trouve sur la route reliant Laâyoune à la ville de Smara, jouera un rôle important sur l'axe économique entre ces deux villes et Tan Tan.
Parmi les communes rurales ayant bénéficié de réalisations économiques et culturelles celle du Sidi Ahmed Rguibi qui se développe.
On y avait construit la Zaouia, la mosquée et plusieurs logements économiques. On y avait également procédé au balisage de la piste qui mène à cette commune.
Par ailleurs parmi les recommandations retenues lors de la journée d'étude présidée le 18 juillet dernier à Laâyoune par le Premier ministre l'une d'elle retient l'attention des autorités, des élus et de la population de Smara et de toute la zone sud. Il s'agit de l'installation d'un poste frontalier à la localité d'Oumgrine sur la frontière avec le pays frère la Mauritanie. Sachant qu'une grande partie de la population du sud se dirige vers la région de Zouirate en Mauritanie à des fins économiques, ce poste risque d'activer et réanimer l'économie interne de la ville de Smara à l'instar du poste frontalier ouvert en février 2002 à Grigrate sur le littoral de Lagouira. Le poste ouvrirait les horizons nouveaux pour plusieurs communes rurales à Haouza et ailleurs.
Aussi l'idée de construire un centre islamique ramènerait à la ville de Smara l'objectif de sa construction en 1892 par Cheikh Maâlmaïne sur instructions du Sultan Hassan 1er.
En effet, la future cité universitaire de théologie réunira des milliers d'étudiants qui y viendraient de toute l'Afrique de l'Ouest pour puiser du savoir dans les sciences de la religion de la philosophie, la grammaire arabe, les mathématiques etc. Comme ce fut le cas en 1910 dans cette même ville avant qu'elle ne soit détruite en 1934 par les colonialistes espagnols et français.
La situation stratégique de la ville Smara est d'une importance idéale pour développer des relations de fraternité, d'économie et sociale avec nos voisins mauritaniens et maliens dans cette zone de l'Afrique de l'Ouest, et du Maghreb. Il ne faut pas oublier que Smara se situait sur la deuxième route caravanière vers Tombouctou au Mali, la première étant située sur le littoral.
