Près de deux années et un investissement de 55 MDH, c'est ce qu'ont nécessité les travaux de réhabilitation et de dédoublement du pont desservant les portes 4 et 5 du port de Casablanca. Les travaux étant arrivés à terme, le maître d'ouvrage, SGTM (Société générale des travaux du Maroc), a procédé à la livraison de celui-ci à l'Agence national des ports.
À cet effet, Karim Ghellab, ministre de l'Équipement et du Transport, a procédé lundi dernier à la mise en service du nouveau pont, comprenant deux voies dans chaque sens. Parallèlement, les travaux relatifs à l'extension du port à containers étant presque achevés, ce projet qui a nécessité près de 3 ans est désormais en phase de livraison.
Pour ce qui en est du viaduc fraîchement mis en service, son renforcement a été dicté par un accroissement constant du trafic de poids lourds.
Une croissance qui impactait négativement la circulation aussi bien au niveau du port que des artères avoisinantes des portes 4 et 5.
En effet, actuellement 6.000 camions environ entrent et sortent quotidiennement du port. Chose qui provoque des ralentissements de la circulation au niveau de l'ouvrage, principalement pendant les périodes de pointe.
C'est ainsi que l'objectif ayant prévalu avant le lancement du projet était de faire face à cette croissance du trafic sur le viaduc existant, à travers la mise en place d'un nouvel édifice et la réhabilitation de l'ancien. Programmé, réalisé et financé par l'ANP, ce projet a pour ambition de fluidifier la circulation, aussi bien du côté du port que de celui de la ville, afin d'en minimiser l'impact sur la circulation dans les environs.
Pour ce faire, le projet a été scindé en deux phases. Tout d'abord, il était question du dédoublement du pont existant à travers la construction, au dessus de la plateforme ferroviaire de l'ONCF, d'un nouveau viaduc, parallèle à l'ancien, reliant le port et à la ville et comprenant deux voies d'une largeur de 4 mètres chacune, ainsi que deux trottoirs de 0,75 m pour une emprise totale de 9,5 m.
Le résultat est ainsi un nouveau pont constitué d'une rampe de 68 m de longueur côté ville, d'un pont mixte de 241 m de longueur et d'une rampe de 166 m de longueur côté port.
La deuxième étape du projet concernait la réhabilitation de l'ancien viaduc à travers la rectification du tracé de la rampe côté port, le renforcement des poutres métalliques existantes, la réalisation d'un nouveau tablier en béton armé de 9,56 m de largeur et la mise en place de nouveaux appareils d'appui. «Ce projet figure dans la stratégie globale de l'ANP qui vise la modernisation du port de Casablanca, à travers la réalisation de plusieurs actions cohérentes, dont celle concernant l'amélioration de la connectivité port-ville», indique un communiqué de l'ANP.
Cette stratégie englobe aussi d'autres projets, parmi lesquels figure la réalisation d'une nouvelle desserte à l'extrémité nord du port débouchant directement sur le boulevard Moulay Slimane, avec l'ouverture d'une nouvelle porte (6).
Il est prévu de prolonger cette desserte, par voie maritime du côté d'Oukacha, afin d'atteindre la future zone logistique de Zenata. Il est également question d'équiper les différentes portes en systèmes électroniques d'accès au port, ou encore de retracer et d'élargir le réseau routier du port, notamment la voie principale qui reliera la porte 1 à la future porte 6.
Par ailleurs, l'on rappelle que l'objectif ultime recherché, à travers ces investissements, est la fluidification de la circulation à l'intérieur et à l'extérieur du port, afin de faciliter les opérations d'accès et de sortie des camions du port, ainsi que de réduire le temps de passage portuaire.
La tutelle technique de l'ANP est assurée par le ministère de l'Équipement et du Transport. L'agence est soumise au contrôle financier de l'Etat applicable aux établissements publics conformément à la législation en vigueur. L'Agence nationale des ports a notamment pour mission d'assurer le développement, la maintenance et la modernisation des ports nationaux ; de veiller à l'optimisation de l'utilisation de l'outil portuaire par l'amélioration de la compétitivité des ports, la simplification des procédures et des modes d'organisation et de fonctionnement ; de veiller au libre jeu de la concurrence dans l'exploitation des activités portuaires ; d'arrêter la liste des activités à exploiter et le nombre d'autorisations et de concessions à accorder dans chaque port; d'exercer le contrôle de l'application des dispositions de la loi 15-02 et des textes pris pour son application ; de veiller aux règles de sécurité, d'exploitation et de gestion portuaires prévues par la législation et la réglementation en vigueur. L'ANP exerce en outre toute activité d'exploitation portuaire n'ayant pu être confiée, dans les conditions fixées par les articles 12 et 17 de la loi 15-02, à un concessionnaire ou à un permissionnaire dans un port donné.
À cet effet, Karim Ghellab, ministre de l'Équipement et du Transport, a procédé lundi dernier à la mise en service du nouveau pont, comprenant deux voies dans chaque sens. Parallèlement, les travaux relatifs à l'extension du port à containers étant presque achevés, ce projet qui a nécessité près de 3 ans est désormais en phase de livraison.
Pour ce qui en est du viaduc fraîchement mis en service, son renforcement a été dicté par un accroissement constant du trafic de poids lourds.
Une croissance qui impactait négativement la circulation aussi bien au niveau du port que des artères avoisinantes des portes 4 et 5.
En effet, actuellement 6.000 camions environ entrent et sortent quotidiennement du port. Chose qui provoque des ralentissements de la circulation au niveau de l'ouvrage, principalement pendant les périodes de pointe.
C'est ainsi que l'objectif ayant prévalu avant le lancement du projet était de faire face à cette croissance du trafic sur le viaduc existant, à travers la mise en place d'un nouvel édifice et la réhabilitation de l'ancien. Programmé, réalisé et financé par l'ANP, ce projet a pour ambition de fluidifier la circulation, aussi bien du côté du port que de celui de la ville, afin d'en minimiser l'impact sur la circulation dans les environs.
Pour ce faire, le projet a été scindé en deux phases. Tout d'abord, il était question du dédoublement du pont existant à travers la construction, au dessus de la plateforme ferroviaire de l'ONCF, d'un nouveau viaduc, parallèle à l'ancien, reliant le port et à la ville et comprenant deux voies d'une largeur de 4 mètres chacune, ainsi que deux trottoirs de 0,75 m pour une emprise totale de 9,5 m.
Le résultat est ainsi un nouveau pont constitué d'une rampe de 68 m de longueur côté ville, d'un pont mixte de 241 m de longueur et d'une rampe de 166 m de longueur côté port.
La deuxième étape du projet concernait la réhabilitation de l'ancien viaduc à travers la rectification du tracé de la rampe côté port, le renforcement des poutres métalliques existantes, la réalisation d'un nouveau tablier en béton armé de 9,56 m de largeur et la mise en place de nouveaux appareils d'appui. «Ce projet figure dans la stratégie globale de l'ANP qui vise la modernisation du port de Casablanca, à travers la réalisation de plusieurs actions cohérentes, dont celle concernant l'amélioration de la connectivité port-ville», indique un communiqué de l'ANP.
Cette stratégie englobe aussi d'autres projets, parmi lesquels figure la réalisation d'une nouvelle desserte à l'extrémité nord du port débouchant directement sur le boulevard Moulay Slimane, avec l'ouverture d'une nouvelle porte (6).
Il est prévu de prolonger cette desserte, par voie maritime du côté d'Oukacha, afin d'atteindre la future zone logistique de Zenata. Il est également question d'équiper les différentes portes en systèmes électroniques d'accès au port, ou encore de retracer et d'élargir le réseau routier du port, notamment la voie principale qui reliera la porte 1 à la future porte 6.
Par ailleurs, l'on rappelle que l'objectif ultime recherché, à travers ces investissements, est la fluidification de la circulation à l'intérieur et à l'extérieur du port, afin de faciliter les opérations d'accès et de sortie des camions du port, ainsi que de réduire le temps de passage portuaire.
A propos de l'Agence nationale des ports
Créée par la loi 15-02, l'Agence nationale des ports (ANP) est un établissement public doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière.La tutelle technique de l'ANP est assurée par le ministère de l'Équipement et du Transport. L'agence est soumise au contrôle financier de l'Etat applicable aux établissements publics conformément à la législation en vigueur. L'Agence nationale des ports a notamment pour mission d'assurer le développement, la maintenance et la modernisation des ports nationaux ; de veiller à l'optimisation de l'utilisation de l'outil portuaire par l'amélioration de la compétitivité des ports, la simplification des procédures et des modes d'organisation et de fonctionnement ; de veiller au libre jeu de la concurrence dans l'exploitation des activités portuaires ; d'arrêter la liste des activités à exploiter et le nombre d'autorisations et de concessions à accorder dans chaque port; d'exercer le contrôle de l'application des dispositions de la loi 15-02 et des textes pris pour son application ; de veiller aux règles de sécurité, d'exploitation et de gestion portuaires prévues par la législation et la réglementation en vigueur. L'ANP exerce en outre toute activité d'exploitation portuaire n'ayant pu être confiée, dans les conditions fixées par les articles 12 et 17 de la loi 15-02, à un concessionnaire ou à un permissionnaire dans un port donné.
