La Délégation générale de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion a réfuté, jeudi, les propos de l’ancien détenu Omar Al Haddouchi concernant de supposés mauvais traitements à la prison, soulignant que l’intéressé jouissait, au contraire, de l’ensemble des droits qui lui sont reconnus par la loi, en l’occurrence celui de disposer d’un lieu de détention approprié, l’alimentation, les soins et la période récréative.
Dans des précisions parvenues à la MAP à la suite de la publication jeudi par le journal Al Massae d’un article sous le titre «Al Haddouchi: Benhachem devrait être en détention et non en charge d’une responsabilité», la Délégation générale a affirmé qu’Al Haddouchi occupait, comme il en témoignait lui-même, une cellule individuelle et était autorisé à s’adonner à la lecture et à l’écriture et même à rencontrer les autres détenus.
La Délégation générale en veut pour preuve le fait que l’intéressé a pu publier certains écrits alors qu’il était en détention et en a dédicacé aux responsables de ladite Délégation des exemplaires où il a apposé de sa main les marques de considération et de remerciements.
Concernant les repas qui lui étaient servis, à l’instar des autres détenus, a ajouté la même source, ils faisaient l’objet d’un soin particulier, tant en ce qui concerne la qualité que la quantité, suivant l’avis des experts. Ces mets sont d’ailleurs généralisés à l’ensemble des établissements sans distinction, a indiqué la Délégation, ajoutant que ces repas sont servis sous le contrôle permanent d’une commission mise en place à cette fin et présidée par le directeur de l’établissement et le médecin.
Des échantillons de ces repas sont gardés, pour toute éventualité, en application de la loi 23/98 et de son décret d’application.
