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Le soutien royal à l’Agence Bayt Mal Al Qods lui permet de poursuivre la mise en œuvre de ses projets d’appui aux Maqdissis

Le soutien qu’apporte S.M. le Roi Mohammed VI à l’Agence Bayt Mal Al Qods lui permet de poursuivre la mise en œuvre de ses projets destinés à l’appui des Maqdissis et à la concrétisation de leurs espoirs placés en le Royaume, en le Souverain, en le comité d’Al Qods et en l’Agence, a affirmé le directeur général de l’Agence Bayt Mal Al Qods, Abdelkebir Alaoui M’daghri.

21 Mai 2013 À 19:16

«S.M. le Roi, en tant que président du Comité Al Qods, ne se contente pas des discours, en apportant un soutien matériel. C’est grâce aussi au Souverain que le siège de l’Agence Bayt Mal Al Qods a pu être créé, qu’un budget annuel est consacré à la gestion de l’agence et que nombre de projets sont financés de son argent propre», a dit M. Alaoui M’daghri, dans un entretien à MAP-TV, en réaction à la sortie médiatique de l’un des dirigeants du parti égyptien de la Liberté et de la Justice.Sans le soutien matériel de S.M. le Roi, l’Agence n’aurait pas pu concrétiser ses projets, en raison des difficultés de financement dues aux conditions politiques et économiques que traversent des pays arabes et islamiques, a-t-il poursuivi, insistant que le Maroc, loin géographiquement de la zone du conflit israélo-arabe, «n’instrumentalise aucunement la cause palestinienne et n’a aucun intérêt dans la région».«Au contraire, le Maroc, avec son Roi, son gouvernement et son peuple, est constamment mobilisé au service de la cause palestinienne et d’Al Qods Acharif», a encore souligné M. M’daghri.

«Le Comité Al Qods travaille de manière rationnelle, objective et fondée sur l’examen minutieux de la réalité de la ville sainte», a relevé le DG de l’Agence, notant que le Maroc «ne monopolise point la cause palestinienne», du fait que la porte est grande ouverte devant tous pour pouvoir travailler, financer et mettre en œuvre des projets dans la Ville sainte.L’action du Comité Al Qods ne peut se substituer à celle des autres parties pour la défense de la ville et de son cachet arabe et islamique, a-t-il fait remarquer.

Il est revenu, dans ce sens, au rapport détaillé de S.M. le Roi sur l’action du comité Al Qods et de l’Agence Bayt Mal Al Qods, présenté en mars dernier au Caire, à l’occasion du Sommet islamique et dans lequel le Souverain avait passé en revue les initiatives politiques qu’il avait entreprises au sein du Conseil de sécurité et auprès du SG des Nations unies, de l’Union européenne, de l’UNESCO et du Vatican, outre l’action de la diplomatie marocaine sur la scène internationale, pour mettre en garde contre la gravité de la situation à Al Qods occupée et contre les violations israéliennes du droit international.

Dans ce rapport, le Souverain avait appelé les chefs d’État et les organisations internationales à prendre en considération la nécessité de mettre un terme à ces violations, a-t-il rappelé.S.M. le Roi avait aussi présenté, a-t-il ajouté, le bilan de l’action de l’Agence Bayt Mal Al Qods dans les domaines de la santé, de l’enseignement et de l’habitat, relevant que l’Agence, qui travaille sur le terrain avec la société civile maqdissie, bénéficie d’une coopération totale et de l’appui politique de S.M. le Roi Mohammed VI et du président de l’autorité nationale palestinienne, Mahmoud Abbas.

Il a insisté, à cet effet, sur l’importance de la mobilisation de la société civile arabe, islamique et chrétienne pour soutenir la Ville sainte et les maqdissis, pour aboutir à une meilleure complémentarité avec l’action officielle, signalant que le plan de l’Agence à ce sujet porte sur la fédération des efforts dans le cadre de «la politique civile arabe, islamique et chrétienne», en application des orientations du comité Al Qods.Concernant l’insuffisance du financement de projets destinés à la population d’Al Qods, le responsable l’a imputé à l’éparpillement des efforts des pays arabes et islamiques, notant toutefois que l’Agence a pu réaliser de nombreux projets dans la ville. Ils portent notamment, selon lui, sur la construction et la restauration des écoles dans le cadre du programme «belles écoles», leur équipement en outils informatiques, le soutien des associations des jeunes et des clubs sportifs, l’équipement d’hôpitaux en matériel et médicaments, outre le début de l’édification de «Dar Al Maghrib» (la Maison du Maroc) et le programme de la prise en charge de 500 orphelins maqdissis.

Il a, par ailleurs, considéré que le conflit israélo-arabe ne concerne pas seulement la terre et la politique, mais il s’agit plutôt d’un conflit culturel autour de l’Homme et de l’identité arabe et islamique d’Al Qods. C’est ce qui a conduit l’Agence, a-t-il relevé, à se tourner aussi vers le volet culturel, en octroyant 120 bourses universitaires aux étudiants maqdissis, en créant une bibliothèque spécialisée dans l’histoire d’Al Qods et de la Palestine, et en appuyant de nombreux projets et activités culturels aussi bien à Al Qods qu’ailleurs.

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