Habiba a choisi l'ambiance de la balle jaune et des courts ocres parce qu'elle en avait envie. Aujourd'hui, elle en vit. Elle s'occupe des pupilles de l'Académie de Tennis Al Wifaq de Rabat tout en s'entraînant pour une belle fin de carrière. Avec l'encadrement, il lui reste si peu de temps pour se préparer aux compétitions.
Pourtant, cette joueuse du club rbati avait obtenu son billet pour les huitièmes de finale, début février dernier, en battant l'Italienne Carolina Pillot, issue des qualifications, en trois sets (6-2, 4-6, 6-2) lors du tournoi de tennis de Rabat, épreuve du circuit féminin WTA dotée de 25.000 dollars, qui s'est déroulée sur les courts de l'Union sportive des cheminots du 31 janvier au 5 février, dans le cadre de la première étape du Morocco Tennis Tour.
Ensuite, Habiba butera sur Nina Brachikova, une Russe classée 146e mondial, qui va l'éliminer en deux sets (6-2, 6-2). Mais passer le premier tour fut un exploit pour la Marocaine, qui est entrée en lice grâce à une wild card et qui joue sans staff technique, alors que ses compatriotes ont été éliminées au premier tour.
Agée de 33 ans, la fille du jardinier du club Al Wifaq espère encore faire mieux lors de la deuxième étape féminine du Morocco Tennis Tour prévue à Casablanca du 9 au 16 avril sur les courts du RUC. Ainsi, Habiba Ifrakh fera ses adieux aux courts. Née dans une maison située dans l'enceinte du club Al Wifaq, l'ex-championne marocaine était en quelque sorte prédestinée à une carrière de tenniswoman. Un sport pourtant réservé aux mieux lotis. «Il faut dire que j'ai de la chance d'être née au sein d'un club de tennis. J'avais six ans lorsque je commençais à taper dans une balle jaune contre le mur avec une planche. J'éprouvais un penchant naturel pour le tennis. C'est là que j'ai été détectée par les responsables du club qui m'ont offert une raquette et autres équipements sportifs nécessaires», se souvient Habiba.
A l'âge de 10 ans, la jeune coqueluche du club est devenue invincible. Petit à petit, elle gagnait en vélocité et s'affirmait parmi les meilleures raquettes du club avant de se distinguer au niveau national. «Mon point fort, c'est le revers. Mon service est également assez bon». A l'âge de 13 ans, son agenda sportif devient assez chargé. La jeune fille devait inévitablement faire un choix entre les études et le tennis. Elle a opté pour les courts aux dépens des cours en classe de 7e AS.
Aujourd'hui, presque en fin de carrière en tant que joueuse, elle se consacre entièrement au tennis. Son emploi du temps étant partagé entre des séances d'encadrement des cadettes et son propre entraînement en raison de deux séances par jour.
Son premier titre de championne nationale, elle va le remporter en 2005 après avoir remporté plusieurs tournois nationaux. Habiba se souvient que l'arrivée de l'actuel directeur technique national, Khalid Afif, au club Al Wifaq avait abouti à l'envol des jeunes raquettes du club, sans oublier l'apport des autres entraîneurs comme Abderrahmane Tamim et Hassan Mochfiq.
Pourtant, cette joueuse du club rbati avait obtenu son billet pour les huitièmes de finale, début février dernier, en battant l'Italienne Carolina Pillot, issue des qualifications, en trois sets (6-2, 4-6, 6-2) lors du tournoi de tennis de Rabat, épreuve du circuit féminin WTA dotée de 25.000 dollars, qui s'est déroulée sur les courts de l'Union sportive des cheminots du 31 janvier au 5 février, dans le cadre de la première étape du Morocco Tennis Tour.
Ensuite, Habiba butera sur Nina Brachikova, une Russe classée 146e mondial, qui va l'éliminer en deux sets (6-2, 6-2). Mais passer le premier tour fut un exploit pour la Marocaine, qui est entrée en lice grâce à une wild card et qui joue sans staff technique, alors que ses compatriotes ont été éliminées au premier tour.
Agée de 33 ans, la fille du jardinier du club Al Wifaq espère encore faire mieux lors de la deuxième étape féminine du Morocco Tennis Tour prévue à Casablanca du 9 au 16 avril sur les courts du RUC. Ainsi, Habiba Ifrakh fera ses adieux aux courts. Née dans une maison située dans l'enceinte du club Al Wifaq, l'ex-championne marocaine était en quelque sorte prédestinée à une carrière de tenniswoman. Un sport pourtant réservé aux mieux lotis. «Il faut dire que j'ai de la chance d'être née au sein d'un club de tennis. J'avais six ans lorsque je commençais à taper dans une balle jaune contre le mur avec une planche. J'éprouvais un penchant naturel pour le tennis. C'est là que j'ai été détectée par les responsables du club qui m'ont offert une raquette et autres équipements sportifs nécessaires», se souvient Habiba.
A l'âge de 10 ans, la jeune coqueluche du club est devenue invincible. Petit à petit, elle gagnait en vélocité et s'affirmait parmi les meilleures raquettes du club avant de se distinguer au niveau national. «Mon point fort, c'est le revers. Mon service est également assez bon». A l'âge de 13 ans, son agenda sportif devient assez chargé. La jeune fille devait inévitablement faire un choix entre les études et le tennis. Elle a opté pour les courts aux dépens des cours en classe de 7e AS.
Aujourd'hui, presque en fin de carrière en tant que joueuse, elle se consacre entièrement au tennis. Son emploi du temps étant partagé entre des séances d'encadrement des cadettes et son propre entraînement en raison de deux séances par jour.
Son premier titre de championne nationale, elle va le remporter en 2005 après avoir remporté plusieurs tournois nationaux. Habiba se souvient que l'arrivée de l'actuel directeur technique national, Khalid Afif, au club Al Wifaq avait abouti à l'envol des jeunes raquettes du club, sans oublier l'apport des autres entraîneurs comme Abderrahmane Tamim et Hassan Mochfiq.
