Nadia Ouiddar
21 Mai 2026
À 16:35
Le Matin : Vous avez présenté un magazine de manga. Comment est né ce projet ?Sabrina Timsit : L’idée est venue d’une envie très simple : contribuer concrètement au développement de la bande dessinée marocaine. Je constatais qu’il y avait énormément de jeunes passionnés de manga, de dessin, de narration graphique, mais très peu d’espaces pour publier leurs travaux. On s’est donc lancé dans cette aventure sans savoir exactement jusqu’où elle nous mènerait, avec l’envie de créer un cadre pour ces talents.
Qui sont les auteurs publiés dans ce premier numéro ?Nous avons lancé un appel à candidatures et nous avons été surpris par le nombre de propositions reçues. Parmi les participants, il y a des profils très variés : des passionnés autodidactes, mais aussi des jeunes qui ont suivi des formations en dessin ou en arts graphiques. Ce premier numéro rassemble plusieurs histoires portées par des auteurs marocains et africains, chacun avec son univers, ses références et sa sensibilité. C’est ce qui donne au magazine sa dimension panafricaine.
À quel public s’adresse ce magazine ?Principalement aux adolescents et aux jeunes adultes. Ce sont eux qui consomment le plus de mangas aujourd’hui, mais qui lisent presque exclusivement des œuvres venues de l’étranger. L’idée est de leur proposer des récits qui gardent les codes narratifs qu’ils aiment, tout en leur offrant des décors, des personnages et des problématiques plus proches de leur réalité culturelle.
Ce projet repose-t-il sur un financement personnel ou bénéficie-t-il de soutiens ?Pour le moment, il s’agit surtout d’un engagement personnel. Le projet est encore à ses débuts. L’objectif est d’abord de lancer ce premier numéro, de voir comment il est accueilli, puis d’envisager la suite, notamment en cherchant des partenariats et des soutiens qui pourraient accompagner son développement.
Avez-vous déjà défini une périodicité pour la publication ?Pas encore. Nous préférons avancer étape par étape. Ce premier numéro est une sorte de test. En fonction du retour du public et de la visibilité que nous pourrons lui donner, nous déciderons du rythme de publication.
Quels sont vos projets pour la suite ?Si ce premier numéro trouve son lectorat, l’idée est de permettre à chaque auteur de développer son histoire dans une publication individuelle. Nous souhaitons aussi continuer à enrichir le catalogue, être présents dans les manifestations culturelles, et surtout trouver une place en librairie pour donner de la visibilité à ces jeunes créateurs marocains et africains.
Présente avec un stand dans l’espace Forum des métiers du Festival international de cinéma d’animation de Meknès, dont elle est une ancienne lauréate (prix du meilleur projet de court métrage en 2017 comme scénariste), Sabrina Timsit est revenue cette année avec une nouvelle casquette : celle d’éditrice. Elle y a présenté le tout premier numéro de son magazine de manga, «Qalam Kalam», un projet à dimension panafricaine porté par de jeunes auteurs marocains et africains.
Vous avez présenté un magazine de manga. Comment est né ce projet ?L’idée est venue d’une envie très simple : contribuer concrètement au développement de la bande dessinée marocaine. Je constatais qu’il y avait énormément de jeunes passionnés de manga, de dessin, de narration graphique, mais très peu d’espaces pour publier leurs travaux. On s’est donc lancé dans cette aventure sans savoir exactement jusqu’où elle nous mènerait, avec l’envie de créer un cadre pour ces talents.
Qui sont les auteurs publiés dans ce premier numéro ?Nous avons lancé un appel à candidatures et nous avons été surpris par le nombre de propositions reçues. Parmi les participants, il y a des profils très variés : des passionnés autodidactes, mais aussi des jeunes qui ont suivi des formations en dessin ou en arts graphiques. Ce premier numéro rassemble plusieurs histoires portées par des auteurs marocains et africains, chacun avec son univers, ses références et sa sensibilité. C’est ce qui donne au magazine sa dimension panafricaine.
À quel public s’adresse ce magazine ?Principalement aux adolescents et aux jeunes adultes. Ce sont eux qui consomment le plus de mangas aujourd’hui, mais qui lisent presque exclusivement des œuvres venues de l’étranger. L’idée est de leur proposer des récits qui gardent les codes narratifs qu’ils aiment, tout en leur offrant des décors, des personnages et des problématiques plus proches de leur réalité culturelle.
Ce projet repose-t-il sur un financement personnel ou bénéficie-t-il de soutiens ?Pour le moment, il s’agit surtout d’un engagement personnel. Le projet est encore à ses débuts. L’objectif est d’abord de lancer ce premier numéro, de voir comment il est accueilli, puis d’envisager la suite, notamment en cherchant des partenariats et des soutiens qui pourraient accompagner son développement.
Avez-vous déjà défini une périodicité pour la publication ?Pas encore. Nous préférons avancer étape par étape. Ce premier numéro est une sorte de test. En fonction du retour du public et de la visibilité que nous pourrons lui donner, nous déciderons du rythme de publication.
Quels sont vos projets pour la suite ?Si ce premier numéro trouve son lectorat, l’idée est de permettre à chaque auteur de développer son histoire dans une publication individuelle. Nous souhaitons aussi continuer à enrichir le catalogue, être présents dans les manifestations culturelles, et surtout trouver une place en librairie pour donner de la visibilité à ces jeunes créateurs marocains et africains.