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S.M. le Roi a ouvert la voie avec détermination

«La classe politique belge apprécie l'émergence d'un «modèle de réforme» au Maroc».

«Implication de l'ensemble des forces vives de la société civile dans le processus politique en cours». (Photo : AFP)

08 Juillet 2011 À 08:40

Le «modèle de réforme» qui émerge au Maroc dans un contexte régional «en plein bouleversement» attire l'attention de la classe politique belge, ayant salué le plébiscite populaire de la réforme constitutionnelle initiée par S.M. le Roi Mohammed VI.

De quelque bord qu'ils soient, les acteurs politiques Belges ont apprécié le cheminement du Maroc vers une société qui offre à tout citoyen la chance de s'épanouir et de participer à la vie publique.

«C'est un pas de plus» vers la consécration d'un modèle de démocratie, a estimé le président du Mouvement réformateur (MR) Charles Michel, qui s'est réjoui des résultats du referendum du 1er juillet et du fort taux de participation.

Mettant en évidence l'implication de l'ensemble des «forces vives de la société civile dans le processus politique en cours», le président du MR se félicite, dans une déclaration à la MAP, des mesures de réforme prises pour moderniser l'action politique dans le Royaume.

Le Maroc a opté pour un meilleur rééquilibrage des pouvoirs au profit du Premier ministre, de l'institution législative et du système judiciaire, a-t-il dit.

Le vice-président du Parti socialiste, Philippe Moureaux a pour sa part affirmé que les réformes mises en œuvre vont «largement» maintenir le Royaume parmi les pays avancés et démocratiques engagés sur la voie de la modernisation et de la démocratie.

Pour Moureaux, S.M. le Roi a ouvert la voie «avec courage et détermination» à des réformes «révolutionnaires» à même de consacrer son expérience singulière.

«Je ne peux que me féliciter du leadership de S.M. le Roi qui a ouvert la voie avec courage, détermination et ténacité à des réformes révolutionnaires», a affirmé Moureaux, également maire de la commune de Molenbeek-Saint-Jean et sénateur fédéral.

«Le Maroc est en droit de se prévaloir d'avoir un Souverain qui garantit les changements et la stabilité du pays à un moment où le monde arabe est agité par des mouvements de protestation politique, sociale et économique», a-t-il fait observer.

Le responsable belge a fait remarquer, dans le même sens, que «contrairement à nombre de pays arabo-musulmans qui ont pris du retard et se trouvent actuellement confrontés à des situations extrêmement violentes, et parfois meurtrières, je me réjouis de l'engagement du Maroc sur la voie du renforcement de ses acquis démocratiques et de modernisation».

Le royaume, a-t-il ajouté, donne ainsi l'exemple d'une monarchie à la tradition ancestrale et à la légitimité historique qui mène le pays vers la consolidation de l'Etat de droit.

Il a, en outre, rappelé que ces réformes, entamées il y a des années, ont pris une tournure importante avec l'avènement de S.M. le Roi Mohammed VI. «A ce niveau, je peux affirmer que le Maroc a beaucoup de chance d'avoir une monarchie qui fait avancer les choses. La nouvelle constitution apporte des avancées très importantes», a-t-il relevé.

La Belgique avait «positivement» accueilli le résultat du référendum au Maroc, soulignant que l'adhésion populaire à cette réforme témoigne de l'«engagement» du Souverain en faveur de la démocratie.

«Ce résultat témoigne de la confiance que le peuple marocain accorde au Roi Mohammed VI et à son engagement en faveur de la démocratie», a affirmé lundi dernier le ministère belge des Affaires étrangères dans un communiqué.

La Belgique s'est également félicitée des avancées du Royaume en matière de séparation des pouvoirs, de respect des libertés publiques et des droits fondamentaux contenus dans le nouveau texte constitutionnel.
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