10 Janvier 2016 À 11:37
Dans une déclaration à la MAP, le doyen des chorfa Hassounyines, Abdelmajid El Hassouni, a souligné l'importance de cet événement religieux, culturel et social, organisé cette année sous le signe de la paix et de la tolérance entre les religions, pour appeler à la solidarité entre les peuples, au dialogue et à la coexistence.
Cette manifestation est aussi une occasion de saluer les efforts et les initiatives menés par S.M. le Roi Mohammed VI dans l'objectif de renforcer le dialogue et la compréhension entre les différentes religions, a indiqué Abdelmajid El Hassouni.
Cet évènement annuel vise également à faire connaître le patrimoine matériel et immatériel et à favoriser la prise de conscience de la nécessité de sa préservation, a-t-il ajouté.
La procession des cierges remonte au règne du Sultan saâdien Ahmed El Mansour Addahbi (1578-1603), qui avait été très impressionné, lors de son séjour en Turquie, par les festivités marquant l'Aïd Mawlid Annabaoui, particulièrement par la procession des cierges.
Les cierges sont faits avec des moules en bois des fleurs, carrées, losanges, bleus, rouges, verts, jaunes, blancs et noirs qui une fois collés, formeront une mosaïque sur des structures en bois représentant des minarets.
Le programme de cette manifestation a été marqué notamment par l'organisation d'un concours de lecture collective du Saint Coran, en partenariat avec le Conseil local des ouléma, et un autre en partenariat avec la délégation de l'Entraide nationale, avec la participation des enfants de Dar Arriaaya (Maison de protection) de la ville de Salé.
Le Moussem, qui a débuté le 28 décembre, a été marqué également par des visites des sites et monuments historiques de la ville au profit des élèves des écoles primaires et des lycées.