LE MATIN
10 Septembre 2003
À 17:12
En fait, l’engouement enregistré pour cette nouvelle discipline largement méconnue explique son importance.
En effet, cette technologie défriche les communications secrètes sous deux axes principaux : la cryptographie et la cryptanalyse. Le premier axe regroupe l’ensemble des méthodes qui permettent de coder un message afin de le rendre incompréhensible pour quiconque n’ayant pas les moyens de le déchiffrer.
Quant au cryptanalyse (le décryptement), elle est l’art de révéler les messagers qui ont fait l’objet d’un chiffrement. Concrètement, cette formation, qui sera prodiguée au sein de la Faculté des Sciences, traitera des enjeux de la cryptologie, la cryptologie à clef secrète et publique, la sécurité multimédias et les applications. En effet, cette science est devenue un système intégré dans plusieurs domaines : la téléphonie, les cartes bancaires, la carte électronique, le commerce électronique et la télévision cryptée. Ce qui explique, en grande partie certes, le choix approprié de cette thématique par le département de mathématiques et informatique.
Domaine des militaires d’antan
D’antan, ce domaine était réservé aux seuls techniciens militaires, habiles à décrypter les chiffres et messages ennemis. Désormais, le champ d’application s’est largement dilaté pour comprendre les chercheurs et scientifiques, et les étudiants.
Durant cette semaine de formation, il serait question d’exhiber les techniques récentes et algorithmes cryptographiques susceptibles de faciliter l’assimilation de cette technique. C’est aussi l’un des objectifs de ce séminaire si l’on ne néglige point l’incitation à intéresser les étudiants à cette nouvelle science.