LE MATIN
30 Juillet 2011
À 15:23
Promouvoir l'innovation sociale en faveur du développement, grâce aux Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) est l'objectif de la compétition de «l'Entrepreneur social en Afrique», lancée par Orange AMEA en partenariat avec RSE et Innovacom. Les équipes des trois sociétés s'engagent à apporter un soutien financier et à mettre leur expertise au service du management de nouvelles entreprises afin d'encourager l'utilisation des technologies au service du développement.
En effet, le Prix de l'entrepreneuriat social pour l'Afrique récompensera trois projets ou nouvelles entreprises qui proposent des solutions technologiques pour subvenir aux besoins des populations les plus modestes du continent africain. L'éventail des projets numériques qui s'adressent au «bas de la pyramide» va des services bancaires mobiles et de la télémédecine aux applications numériques pour l'éducation ou l'agriculture. Associés à l'utilisation croissante du mobile en Afrique, ils représentent ainsi des opportunités prometteuses en termes d'impact sociétal. Les trois lauréats recevront une dotation financière et bénéficieront d'un accompagnement de six mois par des professionnels de l'entrepreneuriat, des NTIC, et du capital risque.
Orange est présent dans 17 pays en Afrique, et ce projet s'intègre à la fois dans sa stratégie d'innovation et dans sa politique de Responsabilité sociale d'entreprise. En encourageant l'entrepreneuriat social, les gens seront plus conscients du rôle des NTIC dans le développement sociétal. À noter que les candidatures son ouvertes jusqu'au 15 septembre 2011 à toute personne âgée de plus de 21 ans, étudiant, salarié ou entrepreneur dont la société existe depuis moins de deux ans au moment du lancement du concours, sans restriction de nationalité.
Les entreprises ou les projets présentés doivent cibler au moins un des pays d'Afrique où Orange est implantée. Le cœur de leur activité doit faire intervenir la technologie de manière innovante pour contribuer à améliorer les conditions de vie des populations les plus modestes.