Spécial Elections 2007

Ali Fassi Fihri : «La CAN était une étape plutôt qu'une fin en soi»

Serein, résolument tourné vers l'avenir, Ali Fassi Fihri a répondu aux questions du Matin Sports.

06 Février 2012 À 17:46

Le séjour de l'équipe nationale à Libreville a donné lieu à une ribambelle de spéculations et de lectures. Les rumeurs et les «scoops» se sont succédé à une vitesse vertigineuse. Pour en avoir le coeur, Matin Sports a interviewé le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF).

Dans cette interview, Ali Fassi Fihri a exprimé sa tristesse et sa déception après l'élimination sans gloire de l'équipe nationale au premier tour de la coupe d'Afrique des nations 2012. Il a affirmé lors d'un entretien exclusif accordé au Matin que la CAN-2012 était une «étape» dans la construction de l'équipe nationale et non pas une fin en soi : «Nous avons certainement péché par un manque de communication ou de pédagogie afin de rappeler à l'opinion publique que la CAN 2012 était une étape dans la reconstruction en cours de l'équipe nationale plutôt qu'une fin en soi». Dans ce même entretien, A.F. Fihri a également précisé qu'il faudra à l'avenir établir des règles plus claires qui puissent nous garantir que chaque joueur sélectionné est au mieux de ses capacités. À la question de savoir si Éric Gerets est toujours l'homme de la situation, le président de la FRMF a été plus clair en précisant que la mission confiée au technicien belge est de construire une équipe nationale compétitive à l'horizon 2014.

«L'accroc de Libreville est regrettable certes, mais il ne saurait remettre en cause ni l'excellent travail effectué par Éric Gerets ni sa forte envie de vivre une belle aventure footballistique avec des joueurs qui vouent à leur pays un amour inconditionnel», a souligé notre interlocuteur. Et d'ajouter : «De plus, nous avons beaucoup œuvré à la Fédération pour assoir le professionnalisme dans toute notre démarche. Nous avons passé un contrat de 4 ans avec Éric Gerets assorti de plusieurs objectifs et dont nous assumons les résultats. L'expérience passée, qu'elle soit positive ou négative, à l'échelle des équipes nationales ou des clubs, démontre avec force que lorsqu'il y a une stabilité et une pérennité dans le travail, les résultats suivent forcément», a-t-il précisé. Une réponse précise et nette qui coupe court donc aux spéculations sur l'avenir du technicien belge.

Lire l'intégralité de l'entretien dans le Supplément Matin Sports
Copyright Groupe le Matin © 2026