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Le Conseil supérieur de l’éducation s’attèle au parachèvement de son organisation interne

Les travaux du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS) vont bon train. C’est ce qu’a tenu à souligner son président, Omar Azziman, lors de la quatrième session ordinaire de cette instance, hier à Rabat. M. Azziman s’est montré résolu à faire aboutir, à temps, la nouvelle vision du système éducatif.

La vision de la réforme du système éducatif qui sera élaborée par le Conseil bénéficie de l’adhésion de tous.

22 Décembre 2014 À 20:14

«Le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique parviendra à temps à apporter les premières réponses aux attentes pressantes du système éducatif». La déclaration est du président de CSEFRS, Omar Azziman, lors de l’ouverture de la quatrième session ordinaire de cette instance, hier à Rabat. M. Azziman, qui s’est montré rassurant, n’a pas manqué de souligner que la vision de la réforme du système éducatif, telle qu’elle sera élaborée par le Conseil, «aura le précieux avantage de bénéficier de l’adhésion la plus large de tous ceux qui sont concernés, de l’appropriation la plus étendue par les acteurs du monde éducatif et de la mobilisation la plus intense de tous ceux qui auront à contribuer à sa mise en œuvre».

En effet, le Conseil a prôné, dès son installation, la démarche participative, pour faire aboutir une vision qui sera pleinement partagée et portée par l’ensemble. Face au défi de la mise en œuvre des visions de ce genre, et pour que la réflexion ne reste pas lettre morte, le Conseil se penchera aussi sur la conception d’une «feuille de route traçant la trajectoire de la réforme projetée et fixant les étapes et les relais du parcours et l’articulation des différentes séquences entre elles», a expliqué Omar Azziman.

Aujourd’hui, le Conseil est dans une course contre la montre. Il doit s’acquitter de deux tâches principales. D’une part, le parachèvement de son organisation et de son mode de fonctionnement. Et d’autre part, la mise sur pied d’une vision d’avenir du système éducatif qui soit au diapason des enjeux et des attentes. Conscient de l’ampleur de sa mission, Omar Azziman, tout en se félicitant de l’engagement et de la mobilisation des membres du Conseil, les exhorte à redoubler d’efforts pour mener les deux tâches en parallèle afin d’être à la hauteur du moment et des attentes du pays.

Dans ce sens, il conviendrait de rappeler que depuis son installation, le Conseil a adopté une méthode de travail basée sur l’alternance. Ainsi, il a consacré ses sessions tantôt aux questions organisationnelles, tantôt à des questions de fond. Pour M. Azziman, «cette méthode de travail s‘explique par le fait que la réforme du système éducatif ne peut attendre que le Conseil ait finalisé son organisation et adopté toutes les règles et procédures de fonctionnement». En tout cas, le président du Conseil et ses membres sont déterminés à aller de l’avant dans leur mission. En témoignent le rythme des travaux du Conseil et les résultats «encourageants» auxquels il est parvenu. 

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