Fête du Trône 2006

Le Maroc se positionne comme un «havre de stabilité» pour les investisseurs étrangers

20 Novembre 2014 À 20:26

Le Maroc se positionne comme un «havre de stabilité» pour les investisseurs américains et étrangers, a affirmé, jeudi à Marrakech, le président de la Chambre de commerce arabo-américaine (NUSACC), David Hamod. «Le Maroc se positionne désormais comme un havre de stabilité et de sécurité au milieu d’une marée de défis auxquels est confrontée la région, ce qui fait que les investisseurs étrangers sont de ce fait rassurés d’y venir et d’y investir», a expliqué M. Hamod dans un entretien à la MAP en marge de sa participation à la cinquième édition du Sommet global de l’entrepreneuriat de Marrakech (GES-2014). Le président de la NUSACC s’est ainsi dit «très encouragé» par le climat des affaires et par les réformes économiques initiées au Maroc sous l’impulsion de S.M. le Roi Mohammed VI, citant à ce propos l’implantation de dizaines de grandes entreprises américaines dans le Royaume. «Et c’est justement l’une des raisons pour lesquelles le Maroc avance résolument vers l’avenir», a encore souligné M. Hamod. Évoquant les relations entre le Maroc et les États-Unis, liés par un Accord de libre-échange (ALE) en vigueur depuis 2006, M. Hamod a relevé l’importance du Royaume en tant que marché et partenaire économique et commercial des États-Unis, faisant remarquer que le choix porté sur le Maroc pour accueillir cet important sommet reflète de manière on ne peut plus claire l’excellence de ces relations.

Une étude de la NUSACC montre, en effet, que l’existence de l’Accord de libre-échange a eu un grand impact non seulement sur le commerce, mais aussi sur la promotion des flux d’investissement entre les deux pays. «À mon sens, nous observons une hausse sensible des exportations des deux côtés de l’Atlantique, et ceci sert comme une base pour des relations socio-économiques plus développées entre les deux pays qui englobent, outre le commerce et l’investissement, des questions vitales comme l’éducation et la formation», a expliqué M. Hamod. L’ALE avec le Maroc, le seul signé par les États-Unis dans tout le continent africain, contribue significativement au renforcement des relations économiques entre les deux pays, comme en témoigne le volume des échanges commerciaux qui ont plus que triplé depuis janvier 2006, outre les opportunités que cet instrument offre pour élargir et diversifier les flux des investissements des deux côtés de l’Atlantique. 

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