AFP
23 Septembre 2026
À 13:30
En pleine Coupe du monde mi-juin, la
cour d'appel de Versailles avait confirmé le renvoi - décidé en première instance en février - de l'international marocain et défenseur du
Paris Saint-Germain,
Achraf Hakimi pour le
viol d'une jeune femme en 2023, qu'il réfute depuis le début de la procédure. Il s'était pourvu en
cassation peu de temps après cette décision.
Le pourvoi constituait la dernière voie de recours au sein du
système judiciaire français pour le joueur, qui avait été renvoyé par un juge du
tribunal de Nanterre en procès devant la
cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine (région parisienne) pour viol en février.
Selon l'arrêt de la cour d'appel rendu en juin, que l'AFP a pu consulter, la jeune femme alors âgée de 24 ans a relaté avoir fait connaissance avec le footballeur en janvier 2023 sur le réseau social Instagram et s'être rendue chez lui dans un VTC (voiture de transport avec chauffeur) commandé par le joueur, le 24 février 2023 au soir.
Le lendemain, elle s'est rendue au commissariat et a expliqué aux policiers que le jeune homme l'avait embrassée puis touchée sans son consentement avant de la violer digitalement.
Elle a ensuite expliqué avoir réussi à le repousser et qu'une amie, avec qui elle était en contact par SMS, était venue la récupérer.
Achraf Hakimi avait été inculpé quelques jours après, le 2 mars. Le joueur avait ensuite fait appel de cette première ordonnance, puis s'était pourvu en cassation.