LE MATIN
08 Juin 2026
À 10:30
Vers 09H00 GMT, le prix du
baril de Brent de la
mer du Nord, pour livraison en août, montait de 4,90% à 97,65 dollars. Son équivalent américain, le
baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juillet, prenait 4,88% à 94,96 dollars.
Alors que les marchés mondiaux restent suspendus aux évolutions géopolitiques au Moyen-Orient et aux risques de retour de l’inflation, le marché boursier marocain affiche une résilience remarquée. Après une phase de correction alimentée par la montée de l’aversion au risque, le MASI a rapidement effacé ses pertes, soutenu par des fondamentaux économiques solides, une inflation contenue et la perspective d’un cycle d’investissement historique lié aux grands chantiers et à la Coupe du monde 2030. Les investisseurs demeurent prudents mais continuent de privilégier le Maroc, porté par une croissance attendue de 5,6% en 2026 et une dynamique bénéficiaire favorable des sociétés cotées. À l'occasion de la 5ᵉ édition de l’Annual Investor Conference organisée par BMCE Capital à Marrakech, cette interview croisée donne la parole à Khadija El Moussily, Head of Equity Research chez BMCE Capital Global Research (BKGR), et Dounia Filali, Directrice Equity chez BKGR. Elles y décryptent la perception des investisseurs, les risques liés au contexte géopolitique ainsi que les perspectives du marché actions marocain.
Les
Bourses mondiales évoluent dans le rouge lundi, plombées par une nouvelle hausse du
pétrole causée par le regain de tension au
Moyen-Orient, avec en plus des ventes massives dans les secteurs liés à l'
IA après leur flambée des dernières semaines.
En
Europe, vers 07H20 GMT, dans les premiers échanges,
Paris cédait 0,86% et
Francfort 1,13%.
Londres cédait 0,25%, résistant grâce aux valeurs pétrolières comme
BP (+1,74%) et
Shell (+1,47%).
En
Asie,
Tokyo a perdu 3,85%,
Séoul 8,29% et
Taiwan 3,46%, particulièrement plombés par la chute des semi-conducteurs.
"Les événements au Moyen-Orient confirment une fois de plus à quel point la situation y est fragile et imprévisible", relève Andreas Lipkow, analyste de
CMC Markets.