Pouvoir d’achat, santé, emploi, monde rural, logement… le «pacte haraki» présenté par le Mouvement populaire (MP), la semaine dernière à Salé, se veut un plaidoyer en faveur de politiques publiques à l’écoute des besoins des citoyens. Le parti, qui présente le document comme un contrat politique avec les citoyens avec des mesures «concrètes, applicables et évaluables», refuse parler de programme électoral. La démarche participe, selon le MP, de la volonté de rattacher l’engagement politique à la responsabilité, à la reddition des comptes et aux résultats.
Ayda Benyahia
01 Juin 2026
À 16:00
Le mot «contrat» donne la clé de lecture du «pacte haraki» présenté à Salé sous le slogan «Ja l’waqt» (il est temps). En exposant les grandes lignes de ce document, Mohammed Ouzzine, secrétaire général du Mouvement populaire, a pris soin d’emblée de dissiper l’amalgame que d’aucuns seraient tentés de faire, selon lui. «Nous ne présentons pas un programme électoral, nous présentons un contrat», a-t-il affirmé. Pour M. Ouzzine, la nuance est déterminante : les engagements politiques ne valent que s’ils reposent sur des coûts identifiés, des financements précisés, des moyens d’exécution établis et une évaluation des résultats, a-t-il précisé.