LE MATIN
03 Avril 2026
À 12:00
Le programme de mise en place de
stations monoblocs de
dessalement de l’eau de mer et de
déminéralisation des eaux saumâtres mobilise un budget global de 400 millions de DH, financé par le ministère de l'Intérieur et le Conseil de la Région, indique un communiqué de la
SRM Casablanca-Settat.
"Les travaux de réalisation de ces
stations monoblocs sont à leur stade final, avec un taux d’avancement dépassant aujourd’hui les 80%, grâce à la forte mobilisation des équipes à travers l’ensemble des provinces et préfectures. La mise en œuvre du programme contribuera, en effet, à sécuriser
l’alimentation en eau potable de toute la Région", fait savoir
Mouhcine Moursli, responsable du projet à la SRM, cité dans le communiqué.
À ce jour, 19 stations sont déjà en service dans les provinces de
Settat (8 stations), d’El Jadida (5 stations), de Berrechid (2 stations), de Nouaceur (2 stations) et de Sidi Bennour (2 stations). Le volume d’eau potable produit depuis le lancement de ce programme dépasse les 2,1 millions de m³, une contribution significative à l’approvisionnement en
eau potable de plusieurs communes de la Région.
Cette dynamique se poursuit avec 8
stations monoblocs actuellement en cours de travaux, dont 5 sont en phase d’achèvement à
Sidi Rahal (40 l/s),
Mohammedia (10 l/s),
Deroua (3 l/s), ainsi qu’à
Sidi Hajjaj où deux stations sont prévues pour une capacité totale de 8 l/s. Leur mise en service est prévue fin avril 2026.
Les trois autres stations sont en cours de construction à la province de Benslimane, plus précisément dans la commune de
Mansouria, pour une capacité totale de 60 l/s. Il s’agit de la plus grande station du programme dont la mise en service est prévue fin mai 2026.
Basées sur la technologie de l’osmose inverse, ces
stations monoblocs constituent une solution écologique et innovante permettant d’obtenir une eau traitée de haute qualité, tout en répondant rapidement aux besoins urgents des populations locales. Leur réalisation contribue à sécuriser l’approvisionnement en eau, notamment dans les zones vulnérables, en particulier rurales, comme les communes d’
Ouled Ghanem et d’
Ouled Aïssa dans la province d’El Jadida.