LE MATIN
28 Juillet 2026
À 12:48
Dans un communiqué, le
ministère de la Santé et de la Protection sociale indique que l'ouverture de ces structures sanitaires urbaines et rurales intervient à l’occasion de la célébration du 27e anniversaire de l’accession de
Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Trône de Ses Glorieux Ancêtres.
Cette ouverture, poursuit le communiqué, s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des
Hautes Orientations Royales visant la réforme et la mise à niveau du
système national de santé, ainsi que le renforcement de l'offre de
soins et le rapprochement des services de
santé des citoyens.
Elle s'inscrit également dans le cadre du déploiement du programme national de mise à niveau de 1.600
établissements de soins de santé primaires, dont 500 au titre de l'année 2026, en accompagnement du chantier de généralisation de la
protection sociale et dans une perspective d'amélioration de la qualité des services de santé de base.
Ainsi, l'offre de soins a été renforcée dans la
région de Fès-Meknès par l'entrée en service de 25 établissements de soins de santé primaires, ajoute le ministère, précisant que la préfecture de Fès a vu l'ouverture du centre de santé urbain de premier niveau "Lamsalla", tandis que la
préfecture de Meknès a bénéficié de la mise en service des centres de santé urbains de premier niveau "Marjan" et "Oum Rbiaa". Le
dispensaire rural "Zraa" a, pour sa part, commencé à fournir ses services à la population ciblée dans la province de
Sefrou.
Dans la province de
Taounate, 12 établissements de santé sont entrés en service, à savoir le centre de santé rural de deuxième niveau "Ourtzarh", les centres de santé urbains de deuxième niveau "Tissa" et "Thar Essouk", les centres de santé ruraux de premier niveau "Ratba" et "Oudka".
Il s’agit aussi des centres de santé ruraux de deuxième niveau "Mkansa" et "Ain Mediouna", ainsi que des dispensaires ruraux "Oued Louane", "Onsar", "Draza" et "Dar Abekhti", et du centre de santé rural de premier niveau "Kissan".
Dans les provinces de
Boulemane et d'
El Hajeb, l'offre de soins a été renforcée par l'ouverture de 5 établissements de soins de santé primaires. La province de Boulemane a ainsi accueilli les centres de santé ruraux de premier niveau "Ouled Mellouk" et "Orjane", tandis que la province d'El Hajeb a bénéficié de l'ouverture des centres de santé ruraux de premier niveau "Iqdar" et "Ait Borzouine", ainsi que du dispensaire rural "Boalozen".
L'offre de soins a également été renforcée dans la province de Taza par l'ouverture de 4 établissements de soins de santé primaires, à savoir les centres de santé ruraux de premier niveau "Gualdaman" et "Boured", le centre de santé rural de deuxième niveau "Kaf Elghar", ainsi que le dispensaire rural "Taifa". Dans la région de
Béni Mellal-Khénifra, deux dispensaires ruraux ont commencé à fournir leurs services à la population ciblée, à savoir "Sidi Mbarek" et "Aouinat", dans la province de Khénifra.
Ces centres de santé, qui s'inscrivent dans la nouvelle génération d'établissements de soins de santé primaires, visent à renforcer l'offre de soins au niveau régional et à rapprocher les services de santé d'une population cible de plus de 317 574 habitants. Ils visent également à répondre à la demande croissante en soins de santé, à améliorer l’accès aux prestations, à en renforcer la qualité, ainsi qu’à optimiser les conditions d’accueil et d'orientation des patients.
Ces établissements sanitaires sont dotés d'
équipements biomédicaux de haute qualité et de ressources humaines qualifiées, soit 125 professionnels de santé, qui assureront la prestation des
soins médicaux et infirmiers, souligne la même source.
Ces structures offriront une gamme diversifiée de services et un panier de soins, comprenant notamment les consultations générales et les soins infirmiers, de même que le suivi des
maladies chroniques telles que le
diabète, l’
hypertension et les
maladies respiratoires. En outre, elles assureront la
santé de la mère et de l'enfant, la
santé scolaire, les services de sensibilisation et d’éducation à la santé et la
veille épidémiologique, ainsi que les services de santé mobile, conclut le ministère.