LE MATIN
08 Septembre 2026
À 10:09
L’offre nationale de
soins de santé primaires poursuit son renforcement. Quinze établissements sont entrés en service dans les régions de
Casablanca-Settat, Guelmim-Oued Noun, Béni Mellal-Khénifra, l’Oriental, Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et Marrakech-Safi, à l’issue de travaux de réhabilitation et d’équipement.
Cette opération s’inscrit dans le cadre du programme national de mise à niveau de 1.600 établissements de soins de santé primaires, dont 500 au titre de l’année 2026. Elle accompagne également le chantier de
généralisation de la protection sociale et vise à renforcer la qualité des
services de santé de base et à les rapprocher des citoyens.
Une offre de soins renforcée au bénéfice de plus de 375.677 habitants
Dans le détail, Marrakech-Safi concentre cinq des 15 établissements mis en service, tous situés dans la province de
Chichaoua. Il s’agit du centre de santé urbain de deuxième niveau
« Imintanoute », du centre de santé rural de deuxième niveau
« Douirane », du centre de santé rural de premier niveau
« Mzouda », ainsi que des dispensaires ruraux
« Bouzouga » et
« Laadilate ».
À Béni Mellal-Khénifra, quatre établissements ont été mis en service dans les
provinces d’Azilal et de Khénifra. Trois dispensaires,
« Guimmi », « Bouhrazen » et « Ait Ouirar », sont situés dans la province d’
Azilal, tandis que le dispensaire
« Sidi Bouaabad » a été mis en service dans la province de
Khénifra.
Dans l’Oriental, trois nouvelles structures ont été mises en service. Le centre de santé rural de premier niveau
« Ouled Saleh » et le dispensaire rural
« Souihla » sont situés dans la province de Jerada, tandis que le centre de santé urbain de premier niveau
« Al Qods » a ouvert dans la province de
Berkane.
Les trois autres établissements sont répartis entre Casablanca-Settat, Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et Guelmim-Oued Noun. Il s’agit respectivement du centre de santé urbain de premier niveau
« Dar Bouazza », dans la province de Nouaceur, du centre de santé rural de deuxième niveau
« Bni Gmil Maksouline », dans la province d’Al Hoceïma, et d’un centre de diagnostic de la tuberculose et des maladies respiratoires dans la province de
Guelmim.
Ces établissements de nouvelle génération doivent desservir une population estimée à plus de 375.677 habitants. Leur mise en service vise notamment à améliorer l’accès aux soins, la qualité des prestations ainsi que les conditions d’accueil et d’orientation des patients.
Le ministère indique avoir doté ces structures d’équipements biomédicaux et mobilisé 50 professionnels de santé pour assurer les prestations médicales et infirmières.
Les populations bénéficiaires auront accès à des
consultations médicales générales et aux soins infirmiers, au suivi des
maladies chroniques, notamment le diabète, l’hypertension artérielle et les
affections respiratoires, ainsi qu’au suivi de la
santé de la mère et de l’enfant. Les prestations comprennent également la
santé scolaire, la sensibilisation et l’éducation pour la santé, la
veille épidémiologique et la
santé mobile.