Exposer ses traumatismes sur les réseaux sociaux : entre besoin de parler et risques psychologiques
Raconter son histoire pour se reconstruire ou céder à la logique du «buzz» ? Sur les réseaux sociaux, de plus en plus d'internautes, mais aussi de personnalités publiques, choisissent de dévoiler leurs traumatismes et leurs blessures psychologiques. Si cette prise de parole peut répondre à un besoin légitime de rompre l'isolement et de se sentir reconnus, elle expose aussi les personnes concernées aux réactions, parfois violentes, du Web. Pour «Le Matin», le psychologue clinicien Bernard Corbel décrypte les ressorts psychologiques de ce phénomène, les limites d'une exposition publique de la souffrance et l'importance d'un accompagnement thérapeutique avant de témoigner.
Nadia Ouiddar
22 Juillet 2026
À 16:47
Le Matin : Plusieurs personnes choisissent de raconter publiquement leurs traumatismes sur les réseaux sociaux. Quel regard portez-vous sur ce phénomène ?