22 Septembre 2026 À 11:29
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Les résultats les plus élevés apparaissent chez les adolescents qui associent plus de huit heures de sommeil à un niveau élevé d’activité physique. Leur moyenne générale atteint 14,35 sur 20, contre 13,54 sur 20 chez ceux qui dorment huit heures ou moins et présentent un faible niveau d’activité physique. Le même écart se retrouve en éducation physique, avec respectivement 17,72 sur 20 et 16,45 sur 20.
Au-delà de cette comparaison, l’étude met en évidence une association positive entre la durée du sommeil et la moyenne scolaire générale, ainsi qu’entre l’activité physique et les performances scolaires globales. Les adolescents qui dorment davantage et restent physiquement actifs tendent ainsi à obtenir de meilleurs résultats.
Les chercheurs expliquent notamment cette relation par le rôle du sommeil dans l’apprentissage. Pendant le repos, le cerveau consolide les informations acquises au cours de la journée, tandis qu’un sommeil suffisant contribue au maintien de l’attention et de la mémoire, deux fonctions directement mobilisées en classe et dans l’assimilation des connaissances.
L’activité physique agit, elle aussi, sur des mécanismes essentiels aux apprentissages. Les auteurs rappellent son association avec le fonctionnement cognitif et les fonctions exécutives, qui interviennent dans la concentration, l’organisation des tâches, le contrôle de l’attention et la résolution de problèmes. Le sommeil et l’activité physique apparaissent ainsi comme deux composantes du quotidien susceptibles d’accompagner les adolescents dans leur parcours scolaire.
Les chercheurs plaident, dans ce contexte, pour une place plus importante accordée au sommeil suffisant et à l’activité physique régulière dans la vie des adolescents, aussi bien au sein de la famille que dans l’environnement scolaire.