Saloua Islah
23 Janvier 2026
À 09:15
Pays hôte de
la CAN féminine 2026, programmée du
17 mars au 3 avril, le
Maroc jouera ses matchs du
groupe A à Rabat, au
stade Moulay El Hassan. Une poule relevée avec
le Sénégal, l’Algérie et
le Kenya, et surtout un groupe très attendu, tant les souvenirs de la dernière CAN masculine restent présents.
Côté algérien, la CAN 2025 s’était conclue par une défaite face au Nigeria en quart de finale. À l’issue de cette rencontre,
la CAF avait infligé des
sanctions disciplinaires à la Fédération algérienne de football, à la suite d’incidents impliquant des joueurs et des supporters, notamment des protestations et des comportements jugés contraires aux règlements.
Dans un autre registre, la finale avait elle aussi été marquée par un épisode très suivi. Le match remporté par
le Sénégal face au
Maroc avait été interrompu après un penalty accordé au pays hôte, entraînant le départ momentané des joueurs sénégalais avant leur retour sur la pelouse, un geste qualifié d’inacceptable par
la CAF et
la FIFA, et qui fait l’objet d’une enquête en cours de l’instance continentale.
La
CAN féminine s’ouvrira donc dans ce contexte particulier. Mais cette fois, le terrain est appelé à reprendre toute sa place. Fort de son expérience dans l’organisation des grandes compétitions africaines et mondiales,
le Maroc va offrir un cadre à la hauteur de l’événement, pour permettre au jeu, aux performances et au
football féminin de s’exprimer pleinement.
Avec
16 équipes engagées, contre 12 lors de la précédente édition, la
CAN féminine 2026 marque une nouvelle étape pour le football féminin africain. Les deux premiers de chaque groupe se qualifieront pour les quarts de finale. Les demi-finalistes décrocheront leur billet pour
la Coupe du monde féminine 2027 au Brésil, tandis que les équipes éliminées à ce stade joueront leur chance lors des barrages intercontinentaux.