Youssef Moutmaine
13 Septembre 2026
À 14:45
«Costa Fal» a inscrit son nom au palmarès du
Grand Prix d’Afrique 2026. Monté par Zouhaïr Madihi, le cheval de Mourad Zinoun a dominé la course phare organisée samedi à l’hippodrome Casa-Anfa, devant
«Monstyle Fal», propriété de Hassan Hajri et monté par Omar Lakjal, et
«Ruswej Fal», propriété d’Abdelouahed Zinoun et associé au jockey Outhmane Lakjal.
Organisé sous l’égide de la
Société Royale d’encouragement du cheval (SOREC), en partenariat avec
l’Association des loteries africaines (ALA), le rendez-vous a proposé sept autres épreuves en plus du Grand Prix d’Afrique.
«Ace» s’est imposé dans le
Prix de la SOREC,
«Greyshark Fal» dans le
Prix PMU et
«Hikmat Grine» dans le
Prix Premier Gateway International. Les autres courses ont notamment consacré
«Rayan Roch», «Zeyna ZH», «Marsaouia» et «Cileet Fal», complétant une journée qui a mis à l’honneur les chevaux et jockeys du circuit national.
La journée de courses à Casa-Anfa a ainsi constitué le dernier volet d’un programme entamé jeudi au Parc d’exposition Mohammed VI d’El Jadida. La cinquième édition du Grand Prix d’Afrique, organisée du 10 au 12 septembre, a en effet associé le volet hippique à une série de rencontres professionnelles réunissant des acteurs des jeux, des loteries et des courses hippiques du continent.
Une dimension africaine qui se renforce
Au-delà de la compétition, cette cinquième édition a confirmé la dimension continentale que les organisateurs entendent donner au Grand Prix d’Afrique. Plusieurs responsables des secteurs des courses hippiques et des loteries du continent ont fait le déplacement, offrant l’occasion de renforcer les échanges entre les différents acteurs. Le directeur général de la SOREC, Omar Skalli, a souligné à cette occasion l’importance du rendez-vous pour le rayonnement des courses hippiques marocaines en Afrique. L’ambition est d’élargir l’audience des courses hippiques marocaines à davantage de pays africains. Selon le directeur général, la présence de nombreuses délégations constitue également une occasion de renforcer les échanges d’expertises, plusieurs d’entre elles ayant manifesté leur intérêt pour engager des chevaux lors des prochaines éditions. Une dynamique confirmée par une participation record cette année.
Après cinq éditions, le Grand Prix d’Afrique dépasse ainsi progressivement le seul cadre de la compétition hippique. Entre courses, rencontres professionnelles et partage d’expertises, le rendez-vous s’affirme comme un espace d’échanges entre les acteurs africains du secteur, tout en offrant à la SOREC une vitrine pour mettre en avant le savoir-faire marocain et renforcer les passerelles entre les différentes filières hippiques du continent.