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Mondial 2026 : la Norvège, ultime répétition générale des Lions de l’Atlas avant le choc face au Brésil

Installée dans son camp de base du New Jersey depuis mercredi, l’équipe du Maroc est entrée dans le vif du sujet avec la deuxième et dernière phase de sa préparation au Mondial 2026. Ce dimanche, au Sports Illustrated Stadium de Harrison (New Jersey), les Lions de l’Atlas affronteront la Norvège dans un test grandeur nature aux allures de répétition générale. Ce match amical constitue l’ultime rendez-vous avant le choc d’ouverture face au Brésil, programmé le 13 juin. Au-delà du résultat, cette confrontation face au bloc scandinave a été soigneusement pensée pour préparer l’équipe au défi physique et à l’intensité athlétique de l’Écosse, l’un de ses principaux adversaires du groupe C. Par ailleurs, depuis leur arrivée sur le sol américain, les Lions de l’Atlas bénéficient d’un accueil exceptionnel de la part de la diaspora marocaine établie aux États-Unis. Un soutien précieux qui devrait renforcer la confiance du groupe à l’approche du grand rendez-vous planétaire.

Les Lions de l'Atlas lors de leur première séance d'entraînement au New Jersey. Ph. FRMF

05 Juin 2026 À 15:10

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Les Lions de l’Atlas sont entrés dans la dernière ligne droite avant le coup d’envoi de leur Mondial 2026, marqué par une première affiche de prestige face au Brésil, le 13 juin au MetLife Stadium du New Jersey. Après deux succès rassurants décrochés au Maroc contre le Burundi et Madagascar, le sélectionneur national Mohamed Ouahbi se retrouve confronté, ce dimanche, à son premier véritable test international, face à la Norvège. Ce duel, crucial dans le processus de préparation, servira de répétition générale avant de défier la Seleção, mais répond également à une logique tactique bien définie. En choisissant la sélection scandinave, la Fédération Royale marocaine de football offre à Ouahbi un adversaire idéal pour reproduire les caractéristiques physiques de l’Écosse, que le Maroc retrouvera le 19 juin au Gillette Stadium de Boston.

Réputée pour son impact dans les duels, sa puissance aérienne et son intensité constante, la formation écossaise représente un défi que les Marocains doivent apprendre à maîtriser. La Norvège, dotée d’un profil athlétique comparable, poussera la charnière centrale marocaine, encore en phase de rodage, ainsi que le milieu de terrain, à élever leur niveau d’exigence physique. L’occasion est idéale pour renforcer les automatismes défensifs, tester la solidité de cadres comme Achraf Hakimi ou la fraîcheur de la jeune pépite Ayyoub Bouaddi, et peaufiner les transitions rapides. Face au défi athlétique qui les attend dans le groupe C, cette rencontre permettra d’ajuster les derniers réglages afin d’aborder le rendez-vous écossais avec un maximum de garanties.

Premières foulées dans le New Jersey et ferveur de la diaspora marocaine

Dès leur arrivée sur le tarmac de l’aéroport de Newark, les coéquipiers de Brahim Díaz ont immédiatement pris la mesure des attentes qui les accompagnent. Le choix du New Jersey comme camp de base principal s’impose déjà comme une réussite, tant sur le plan logistique qu’humain. Les premières séances d’entraînement, mises en place par Mohamed Ouahbi pour faciliter l’adaptation au climat et au décalage horaire américains, se sont déroulées dans une atmosphère de grande intensité. Le staff technique a notamment insisté sur la fraîcheur physique et l’animation offensive lors des premiers entraînements à huis clos.
Mais très vite, la concentration du groupe s'est accompagnée d'un élan populaire impressionnant. Les Marocains résidant aux États-Unis se sont mobilisés en nombre autour du complexe hôtelier et des terrains d’entraînement pour réserver un accueil chaleureux aux représentants du Royaume. Drapeaux rouges frappés de l’étoile verte, chants à la gloire de la sélection et encouragements nourris ont rythmé les déplacements du bus national. Cette proximité avec la diaspora, autorisée à assister à une partie des séances de préparation, apporte une énergie positive essentielle au groupe. Loin de s’isoler dans une bulle hermétique, la sélection puise dans cet élan populaire une force mentale précieuse. Les Lions savent qu’ils évolueront presque à domicile grâce à cette marée rouge qui s’apprête à envahir les stades américains, à commencer par le rendez-vous de Harrison ce dimanche.
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