Worshops au profit de 1 000 professeurs… Nouvelles mesures.
LE MATIN
30 Octobre 2011
À 13:10
Le nouveau directeur général de Microsoft, Samir Benmakhlouf, a présenté la nouvelle vision de Microsoft Maroc. Fraîchement nommé à la tête de la filiale de cette firme, il a renoué avec ses anciennes amours, notamment les nouvelles technologies. Il a insisté sur le rôle fédérateur que peuvent jouer les TIC pour accompagner le développement du pays dans un contexte très évolutif aux plans politique, économique, sociétal et culturel. La vision de Microsoft Maroc, telle que décrite par son nouveau dirigeant, s'appuie sur quatre piliers essentiels ‒ les clients particuliers et entreprises, l'éducation, le gouvernement électronique et le développement de l'écosystème partenaires ‒ qui sont autant d'aspects liés au progrès socioéconomique marocain, et pour lesquels Microsoft s'engage dans une démarche innovante et volontariste.
En matière d'éducation, Microsoft s'engage à prendre en charge la formation de 50 à 100 étudiants surdoués en NTIC des universités publiques, dans le cadre du programme «Microsoft Student Partners», chargés eux-mêmes de transmettre leur expertise en organisant des workshops pour 1 000 enseignants qui, à leur tour, formeront 50 000 étudiants du cycle supérieur aux dernières technologies de l'information. Visant à stimuler la créativité des étudiants innovants, la compétition Microsoft Imagine Cup montera, elle aussi, en puissance avec comme ambition d'atteindre 5 000 étudiants participants, soit dix fois plus que lors de l'édition 2011 qui a permis à une équipe marocaine d'atteindre les demi-finales internationales à New York.
Sur le volet lié au partenariat avec le secteur public, l'enjeu pour Microsoft Maroc est de contribuer encore plus efficacement à l'un des fondements primordiaux de la bonne gouvernance, en proposant des solutions de gouvernement électronique adaptées aux besoins du pays. Passé de la 140e (2008) à la 126e position (2010) dans le monde en matière de «e-government development ranking», le Maroc recèle un important potentiel d'amélioration des services d'administration et de gouvernance électronique. «Les enseignements liés à mon expérience internationale me conduisent à penser que ces projets ne sont pas uniquement de la responsabilité des départements informatiques des administrations, mais qu'ils doivent être pilotés au plus haut niveau des décideurs politiques», commente Samir Benmakhlouf.