LE MATIN
25 Mai 2026
À 19:41
À l’approche de l’Aïd Al-Adha, les marchés aux bestiaux dans plusieurs villes marocaines vivent au rythme de l’attente et de l’inquiétude, aussi bien du côté des citoyens que des professionnels, en raison de la poursuite de la hausse des prix par rapport aux années précédentes. Entre la volonté de perpétuer le rite de l’Aïd et la pression sur le pouvoir d’achat, de nombreuses familles peinent à concilier les coûts élevés avec les dépenses du quotidien. De leur côté, les professionnels attribuent cette hausse à plusieurs facteurs, notamment la baisse du cheptel, l’augmentation des prix des aliments pour bétail et du transport, ainsi que les effets de la sécheresse qui ont fortement impacté le secteur ces dernières années. Dans ce contexte, les marchés restent suspendus à l’évolution des derniers jours précédant l’Aïd, une période qui connaît généralement des fluctuations importantes de la demande et des prix.