LE MATIN
07 Mai 2026
À 15:06
Dans un contexte marqué par la hausse du coût de la vie et les tensions sur le
cheptel national, le dossier de
l’importation des ovins continue de susciter interrogations et critiques. Invité mercredi de l’émission « Saât Assaraha » sur 2M,
Nizar Baraka a défendu les mesures prises par l’État tout en reconnaissant l’existence de dérives spéculatives ayant alimenté la colère des consommateurs.
Au cœur de son intervention, un terme s’est imposé : celui des «
frakchia », ou ces intermédiaires ou spéculateurs qui profitent des situations de crise pour réaliser des gains excessifs. Pour le ministre, une partie des importateurs a clairement tiré profit du dispositif d’aide mis en place pour contenir les prix de la viande et des moutons avant l’
Aïd Al-Adha.