LE MATIN
27 Juillet 2026
À 11:32
Aucun
bombardement américain n'a été signalé en
Iran depuis vendredi soir, marquant une pause dans les hostilités après deux semaines de bombardements sans précédent depuis le
cessez-le-feu d'avril.
"Comme notre stratégie est essentiellement basée sur la riposte, nous avons également interrompu nos opérations", a commenté le porte-parole de l'armée iranienne, Mohammad Akraminia.
Cette accalmie rassure les marchés sur la possibilité d'une solution diplomatique. Vers 09H30 GMT, le prix du
baril de Brent de la
mer du Nord, pour livraison en septembre, dégringolait de 8,52%, à 88,53 dollars. Son équivalent américain, le
baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison le même mois, tombait de 7,32%, à 82,77 dollars.
Cependant, "cela n'a pas encore entraîné de reprise significative du trafic de navires passant par le
détroit d'Ormuz", ont souligné les analystes d'ING. Ce passage maritime, dont Téhéran cherche le contrôle depuis le début de la
guerre, reste au cœur des tensions avec Washington.
La
marine des
Gardiens de la Révolution iraniens a d'ailleurs empêché lundi six navires d'emprunter le détroit d'Ormuz, après qu'ils avaient tenté d'y transiter par des routes non autorisées par les autorités iraniennes, a rapporté la télévision d'Etat iranienne.