Ce processus est illustré par les évaluations positives de nombre d’agences internationales de notation, la plus récente étant celle de Moody’s qui a annoncé la révision des perspectives de la note souveraine du Maroc de «stable» à «positive», s’appuyant en cela sur l’amélioration des perspectives de croissance, le renforcement de la dynamique d’investissement et la poursuite des réformes structurelles visant à diversifier l’économie nationale et à améliorer la performance budgétaire, a-t-il expliqué. Ces performances sont confirmées par les indicateurs économiques de fin 2025, notamment la maîtrise du niveau de
l’inflation à 0,8%, la réduction du déficit budgétaire à 3,5%, la baisse de l’endettement du Trésor à 67,2%, ainsi que l’atteinte d’un volume d’investissements directs étrangers de 56 milliards de dirhams, «une première dans l’histoire de notre pays», a relevé M. Akhannouch. Ces indicateurs positifs ont contribué à la réalisation d’une
croissance économique de 4,8% en 2025, a poursuivi le Chef du gouvernement, soulignant la capacité de l’économie nationale à faire preuve, avec sérénité, de résilience face aux crises.
S'agissant de l’année 2026, M. Akhannouch a fait savoir que les prévisions laissaient présager une poursuite de la reprise de l’économie nationale pour la cinquième année consécutive, soutenue par l’amélioration des performances des secteurs non agricoles et la croissance exceptionnelle du secteur agricole qui devrait enregistrer cette année un taux record avoisinant les 15%.
Malgré les
inondations enregistrées dans des zones du Nord et du Gharb et leurs effets sur certaines récoltes, les pluies, qui ont concerné l’ensemble des régions du Royaume, contribueront à améliorer la productivité des chaînes de production, qu’il s’agisse des
céréales, des cultures de base ou de l’élevage, ouvrant ainsi des perspectives prometteuses pour renforcer la contribution du secteur agricole à la croissance économique et consolider son rôle en tant que pilier essentiel de la sécurité alimentaire, a-t-il enchaîné.
Selon le Chef du gouvernement, ces indicateurs positifs renforcent la confiance des investisseurs dans l’économie nationale, laquelle constitue une source de motivation supplémentaire pour le gouvernement afin de poursuivre ses efforts visant à consolider ces acquis et à accélérer la cadence des réformes économiques et sociales, tout en renforçant la capacité du Maroc à faire face aux fluctuations et aux crises extérieures susceptibles d’impacter son économie.