, prononcée par l’ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU à Genève,
, qui affirme qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait être une solution des plus réalistes.
Le groupe a ainsi exprimé son appui à la mise en œuvre de la
résolution 2797 du Conseil de sécurité, adoptée le 31 octobre 2025, visant la relance du processus politique à travers l’organisation de négociations entre les quatre parties nommément citées, sur la base du
Plan d’autonomie marocain, en vue de parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptable à ce différend. Dans ce contexte, les quarante États se félicitent de «l’actualisation et la formulation détaillée par le Maroc de son Plan d’autonomie», et de «son engagement à garantir le retour et l’intégration des populations des camps de Tindouf sur la base de l’égalité entre tous les citoyens marocains, dans le cadre des garanties internationales et des pratiques reconnues en la matière».
Un nouveau pays a rejoint le camp des soutiens à la marocanité du Sahara. Le 7 août, la Colombie a annoncé reconnaître la souveraineté du Maroc sur son Sahara, marquant un tournant dans sa position sur ce dossier. L’annonce est intervenue lors d’une rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, le vice-président colombien, José Manuel Restrepo, et le ministre colombien des Relations extérieures, Omar Bula Escobar. Ce dernier a affirmé que son pays reconnaissait la souveraineté du Maroc sur son Sahara. La nouvelle orientation a été rendue publique le 8 août. Trois jours plus tard, le 10 août, le ministère colombien des Relations extérieures annonçait officiellement le gel des relations avec la pseudo «rasd», après un «réexamen souverain» de la reconnaissance accordée par le gouvernement précédent.
Le Groupe salue également l’engagement du
Maroc, depuis de nombreuses années pour «une interaction constructive, volontaire et profonde» avec le système des droits de l’Homme des Nations unies, en particulier le
bureau du haut-commissaire aux Droits de l’Homme (HCDH) et les procédures spéciales du
Conseil des droits de l’Homme, pour la promotion et le respect des droits de l’Homme sur l’ensemble de son territoire. L'interaction des États membres avec le Conseil et le haut-commissaire doit «conserver son caractère bilatéral et être préservée de toute instrumentalisation», relève la déclaration au titre du point 2 de l’ordre du jour.
Les quarante États se félicitent aussi de l'ouverture, par de nombreux pays, de consulats généraux dans les villes de Dakhla et Laâyoune, qui constituent «un levier de renforcement de la coopération économique et des investissements, au profit des populations locales, du développement régional, et aussi continental». «La résolution de ce différend régional contribuera à concrétiser les aspirations légitimes des peuples africains et arabes en matière d'intégration et de développement, objectif que le Maroc continue de viser et pour lequel il déploie des efforts sincères et continus», conclut la déclaration.