LE MATIN
22 Janvier 2026
À 11:11
"Chaque année, le prix récompense un
chercheur ou une chercheuse qui s'est distingué dans le domaine de la valorisation de la recherche et par sa capacité à être en dialogue avec la société", précise l'agence dans un communiqué.
Par ces récompenses, l’
Inserm "entend montrer la diversité et la richesse des métiers qui font la
recherche biomédicale, ainsi que la créativité et la passion des hommes et des femmes qui l’animent au quotidien".
Lancés dans les années 2000, les prix attribués par l'institut rendent hommage à cinq catégories de récompenses, à savoir la
recherche, l'
innovation,
science et
société, l'appui à la recherche et le
Grand prix.
"De
Tanger à
Paris, en passant par
Lille,
Nabila Bouatia n’a eu de cesse de relever des défis, comme l’identification de gènes de prédisposition à des
maladies cardiovasculaires qui touchent majoritairement les femmes", souligne-t-on.
Après avoir étudié dans son pays où elle découvre sa passion pour la génétique et la transmission des caractères héréditaires, la chercheuse rejoint l'Hexagone en 1998 pour suivre des études en
biologie moléculaire et cellulaire, avant d'obtenir un doctorat en
génétique humaine et un post-doctorat à
Cambridge.
La
recherche en génétique et le lien entre science et société sont les deux axes qui guident le parcours de cette scientifique, aujourd’hui directrice de recherche Inserm au
Centre de Recherche Cardiovasculaire à Paris (PARCC).