Le lancement, en 2013, du projet Tanger-métrople, pour un coût global de près de 8 milliards de DH et qui vise à faire de la ville du Détroit «un modèle urbain inédit au Maroc et sur la rive sud de la Méditerranée» impose une vision globale de la gestion de l’environnement. C'est dans cet esprit que l'Université Abdelmalek Essaadi et le Conseil de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima ont organisé, en fin de semaine dernière à Tanger, un forum scientifique sur «les changements climatiques et le rôle de l'Université et du Conseil régional. Le président de l'Université Abdelmalek Essaadi, Houdaifa Ameziane, a souligné que l'organisation de cette rencontre scientifique avait pour objectif d'élaborer une vision commune à même de contribuer à l'atténuation des effets de ce phénomène sur la région.
La Map indique que le président de l'Université a précisé que l'Appel de Tanger relatif aux changements climatiques, qui avait été lancé en septembre dernier par S.M. le Roi Mohammed VI et le Président français François Hollande, constituait un document qui reflète les différents aspects de lutte contre les causes et effets du changement climatique. Lors de ce forum scientifique ont été débattus des thèmes d'actualité tels que les impacts des changements climatiques sur les activités touristiques de la côte méditerranéenne marocaine, les conséquences sur les ressources en eau et l'environnement et la recherche universitaire pour la résilience des systèmes socio-écologiques de la région Tanger-Tetouan-al Hoceima.
