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Mercredi 27 Mai 2026
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Ils ont déclaré...

Abbas Fassi, S.G. du PI

Tout d'abord, je note que l'autorité a été d'une neutralité totale et que les élections se sont déroulées dans le calme, l'ordre et le civisme. Bien entendu, il y a eu quelques fraudes surtout dans certaines provinces

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Mohand Laenser, S.G. du MP

Le nombre de sièges obtenus par le Mouvement Populaire aux élections législatives est satisfaisant même s'il reste en deçà des prévisions.

Le classement du MP peut être considéré comme satisfaisant, surtout si on prend en considération son alliance avec le Parti de l'Environnement et du Développement et le Parti du Renouveau et de l'Equité, qui ont décroché 4 sièges chacun.


Mustapha Mansouri, président du RNI

Les résultats du scrutin du 7 septembre n'ont pas apporté de grands changements à la carte politique.
La participation de 33 formations politiques et la victoire de certains candidats Sans appartenance politique (SEP) a conduit à un éparpillement des voix, ce qui ne favorisera aucunement la création de coalitions et de pôles politiques claires.

Le taux de participation a un côté positif dans la mesure où les chiffres annoncés sont réels et reflètent le climat de transparence dans lequel se sont déroulées les élections. Ce taux de participation reflète, toutefois, la désaffection des citoyens vis-à-vis de la chose publique.

Mohamed Abied, S.G. de l'UC

Nous sommes satisfaits de nos résultats bien que nous espérions mieux. Ces résultats viennent confirmer l'évolution positive de l'Union constitutionnelle depuis les dernières élections municipales, en passant par les élections pour le renouvellement du tiers de la Chambre des conseillers. Au regard des résultats, il est nécessaire de mettre en place des pôles et des alliances naturels, bâtis sur des programmes et des orientations politiques clairs, au lieu d'opter pour des alliances dans le seul objectif d'accéder au gouvernement.


Chakir Achahbar, S.G. du PRE

Le Parti du Renouveau et de l'Equité passe de zéro sièges à 4 que nous avons gagnés à Khémisset, Nador, Khénifra et Meknès. La campagne électorale était relativement intéressante et sérieuse dans la mesure où il y a eu un certain nombre de mécanismes mis en place par les différents intervenants dans l'organisation de cette échéance. Malheureusement, ces élections ont enregistré un taux de participation très bas dû à plusieurs facteurs dont la multiplication du nombre de partis.

Par ailleurs, il y a eu des actes de violence dans certaines circonscriptions. Nous avons déposés des plaintes que nous espérons qu'elles auront des suites.


Khalid Naciri,
membre du bureau politique du PPS


Les résultats du scrutin du 7 septembre réaffirment la confiance en la majorité gouvernementale sortante et confortent la place dominante de la Koutla sur l'échiquier politique marocain. Toutefois, la carte politique n'a pas permis l'émergence d'une majorité homogène, à l'instar de la précédente coalition qui était relativement homogène.

Cette situation trouve son explication dans la sociologie politique et électorale au Maroc qui montre que la balkanisation n'est pas imputable au mode de scrutin, mais à la nature de l'opinion publique elle-même.


Mustapha El Khalfi,
membre du bureau politique du PJD

Le Parti de la Justice et du Développement pouvait arriver en tête des élections si certaines règles ont été respectées. Malgré cela, nous avons pu gagner 6 sièges à Casablanca et d'autres à Mohammedia, Fès, Meknès, Oujda, Tétouan, Tanger, Kénitra, Rabat, Salé et autres. Contrairement aux prévisions de ses militants, c'est l'USFP qui est le grand perdant.

Ce vote reflète l'aspiration du peuple marocain au changement. Car, il s'agit d'un vote sanction qui exprime la contestation des citoyens vis-à-vis du travail accompli par le gouvernement actuel. Par contre, notre parti a eu la confiance des habitants de toutes les villes localement gérées par le PJD. De plus, nos militantes ont pu obtenir 7 sièges de la liste nationale réservée aux femmes.
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