Chambre des représentants : entre affinités partisanes et jeux d’alliances, une architecture difficile à construire
Alors que les tractations pour la formation du prochain gouvernement se poursuivent, les premières lignes de partage commencent à apparaître. Le PJD et l’Alliance de la gauche ont déjà choisi de se ranger dans l’opposition. Le RNI, qui a perdu 36 sièges par rapport à 2021, doit encore déterminer son avenir, tandis que le PPS n’a pas tranché la question d’une participation au futur Exécutif. Entre les deux camps, le Mouvement populaire et l’USFP, respectivement forts de 29 et 26 députés, apparaissent comme deux partenaires susceptibles de peser dans la construction d’une majorité alternative autour du PAM et de l’Istiqlal. De ces positionnements dépendront à la fois l’architecture du prochain gouvernement et le poids de l’opposition durant la nouvelle législature.
