Lundi 12 octobre 2026, au Mondial de l’Auto de Paris, Dacia a présenté ses nouveautés devant la presse internationale, dont les journalistes marocains présents à la conférence. La marque roumaine avait réservé deux premières mondiales aux visiteurs du salon : le Striker, un nouveau crossover du segment C, et la deuxième génération de Spring, sa petite voiture électrique. Elle a aussi annoncé plusieurs évolutions mécaniques pour ses modèles déjà commercialisés.
La principale nouveauté porte le nom de Striker. Avec ce modèle, Dacia renforce sa présence sur le segment C, où elle propose déjà le Bigster. Les deux véhicules auront des rôles complémentaires. Le Bigster conserve son positionnement de SUV familial, tandis que le Striker adopte une silhouette de crossover, destinée à une clientèle qui recherche un véhicule spacieux sans nécessairement choisir un SUV traditionnel.
Dacia entend notamment séduire les particuliers, mais aussi les professionnels et les entreprises. Pour y parvenir, le constructeur mise sur les ingrédients qui ont fait son succès : des motorisations adaptées à différents usages, une offre simple à comprendre et un prix contenu. Le Striker sera ainsi accessible à moins de 25.000 euros sur le marché européen.
La principale nouveauté porte le nom de Striker. Avec ce modèle, Dacia renforce sa présence sur le segment C, où elle propose déjà le Bigster. Les deux véhicules auront des rôles complémentaires. Le Bigster conserve son positionnement de SUV familial, tandis que le Striker adopte une silhouette de crossover, destinée à une clientèle qui recherche un véhicule spacieux sans nécessairement choisir un SUV traditionnel.
Dacia entend notamment séduire les particuliers, mais aussi les professionnels et les entreprises. Pour y parvenir, le constructeur mise sur les ingrédients qui ont fait son succès : des motorisations adaptées à différents usages, une offre simple à comprendre et un prix contenu. Le Striker sera ainsi accessible à moins de 25.000 euros sur le marché européen.
Striker, une nouvelle proposition sur le segment C
Le Striker marque une diversification de l’offre Dacia sur le segment C. Son positionnement diffère de celui du Bigster, avec une carrosserie de crossover qui lui donne une identité propre. Le constructeur ne cherche donc pas à remplacer son SUV, mais à proposer une deuxième option dans cette catégorie. La gamme mécanique sera variée. Dacia annonce plusieurs motorisations, dont des versions hybrides et GPL (gaz de pétrole liquéfié). Cette approche multi-énergies doit permettre au Striker de répondre à différents besoins, qu’il s’agisse de trajets quotidiens, de déplacements familiaux ou d’une utilisation professionnelle. Le GPL reste d’ailleurs un élément important de l’offre Dacia. La marque continue de proposer cette énergie parallèlement à l’hybridation, alors que de nombreux constructeurs concentrent leurs nouveautés sur les seules motorisations électriques et hybrides.
Le prix constituera un autre argument du Striker. Avec un tarif d’accès annoncé sous les 25.000 euros en Europe, Dacia entend rendre le segment C accessible à une clientèle attentive au coût d’achat. Un positionnement qui pourrait notamment intéresser les entreprises, pour lesquelles le budget automobile reste un critère déterminant.
Le Striker marque une diversification de l’offre Dacia sur le segment C. Son positionnement diffère de celui du Bigster, avec une carrosserie de crossover qui lui donne une identité propre. Le constructeur ne cherche donc pas à remplacer son SUV, mais à proposer une deuxième option dans cette catégorie. La gamme mécanique sera variée. Dacia annonce plusieurs motorisations, dont des versions hybrides et GPL (gaz de pétrole liquéfié). Cette approche multi-énergies doit permettre au Striker de répondre à différents besoins, qu’il s’agisse de trajets quotidiens, de déplacements familiaux ou d’une utilisation professionnelle. Le GPL reste d’ailleurs un élément important de l’offre Dacia. La marque continue de proposer cette énergie parallèlement à l’hybridation, alors que de nombreux constructeurs concentrent leurs nouveautés sur les seules motorisations électriques et hybrides.
Le prix constituera un autre argument du Striker. Avec un tarif d’accès annoncé sous les 25.000 euros en Europe, Dacia entend rendre le segment C accessible à une clientèle attentive au coût d’achat. Un positionnement qui pourrait notamment intéresser les entreprises, pour lesquelles le budget automobile reste un critère déterminant.
Une deuxième génération pour la Spring
L’autre première mondiale de Dacia concerne la Spring. La petite citadine électrique revient dans une deuxième génération, avec un changement important : sa fabrication sera désormais assurée en Europe. Positionnée sur le segment A, la nouvelle Spring conserve la vocation qui a fait connaître le modèle : proposer une voiture électrique à un prix accessible. Dacia annonce ainsi un tarif d’entrée inférieur à 18.000 euros sur le marché européen.
Cette nouvelle génération ne représente pas seulement le renouvellement d’un modèle existant. Elle inaugure une famille de véhicules électriques que Dacia prévoit d’enrichir progressivement d’ici 2030. Le constructeur compte donc développer son offre électrique tout en maintenant une politique de prix compétitive. Avec la Spring, Dacia souhaite continuer à toucher les automobilistes qui envisagent leur première voiture électrique, notamment pour les déplacements urbains et périurbains.
L’hybride gagne du terrain dans la gamme
Au-delà des deux nouveautés, Dacia a consacré une partie de sa présentation à l’évolution de ses motorisations. Les Sandero, Sandero Stepway et Jogger accueillent désormais la motorisation Hybrid 155. Cette nouveauté permet au constructeur d’étendre davantage l’hybridation à ses modèles les plus populaires. Avec cette évolution, tous les modèles non exclusivement électriques de la gamme Dacia disposent désormais d’une proposition hybride. La marque poursuit ainsi l’électrification de son catalogue sans abandonner les autres motorisations qui participent à son positionnement commercial. Les Duster et Bigster profitent, de leur côté, de la motorisation Hybrid-G 150 4x4. Cette configuration associe l’hybridation à une transmission intégrale, une combinaison destinée aux automobilistes qui recherchent un SUV capable de répondre à des usages variés. Ces annonces montrent la diversité des solutions retenues par Dacia. La marque ne mise pas sur une seule motorisation pour l’ensemble de ses véhicules. Elle conserve le GPL, développe l’hybride et prépare une famille électrique plus large. Au Mondial de Paris 2026, le Striker reste néanmoins la nouveauté la plus importante pour le développement de la gamme. En rejoignant le Bigster sur le segment C, il permet à Dacia de proposer deux silhouettes différentes dans une catégorie où la marque souhaite renforcer sa présence. La nouvelle Spring, quant à elle, prépare la prochaine génération de véhicules électriques accessibles du constructeur.
Au-delà des deux nouveautés, Dacia a consacré une partie de sa présentation à l’évolution de ses motorisations. Les Sandero, Sandero Stepway et Jogger accueillent désormais la motorisation Hybrid 155. Cette nouveauté permet au constructeur d’étendre davantage l’hybridation à ses modèles les plus populaires. Avec cette évolution, tous les modèles non exclusivement électriques de la gamme Dacia disposent désormais d’une proposition hybride. La marque poursuit ainsi l’électrification de son catalogue sans abandonner les autres motorisations qui participent à son positionnement commercial. Les Duster et Bigster profitent, de leur côté, de la motorisation Hybrid-G 150 4x4. Cette configuration associe l’hybridation à une transmission intégrale, une combinaison destinée aux automobilistes qui recherchent un SUV capable de répondre à des usages variés. Ces annonces montrent la diversité des solutions retenues par Dacia. La marque ne mise pas sur une seule motorisation pour l’ensemble de ses véhicules. Elle conserve le GPL, développe l’hybride et prépare une famille électrique plus large. Au Mondial de Paris 2026, le Striker reste néanmoins la nouveauté la plus importante pour le développement de la gamme. En rejoignant le Bigster sur le segment C, il permet à Dacia de proposer deux silhouettes différentes dans une catégorie où la marque souhaite renforcer sa présence. La nouvelle Spring, quant à elle, prépare la prochaine génération de véhicules électriques accessibles du constructeur.
Dacia et le segment C, une offre désormais à deux modèles
Avec l’arrivée du Striker, Dacia disposera de deux véhicules complémentaires sur le segment C. Une évolution importante pour une marque longtemps associée aux petites voitures et aux SUV compacts. Le Bigster, présenté comme le grand SUV familial de Dacia, s’adresse aux automobilistes qui privilégient l’espace, la polyvalence et une position de conduite surélevée. Le Striker adopte une autre approche, avec une carrosserie de crossover et une gamme multi-énergies comprenant notamment des versions hybrides et GPL. Cette diversification permet à Dacia de toucher davantage de clients, y compris les entreprises et les professionnels qui recherchent un véhicule du segment C à un prix maîtrisé. Le constructeur annonce un tarif d’accès inférieur à 25.000 euros pour le Striker en Europe. Une donnée importante dans une catégorie où les prix ont sensiblement augmenté ces dernières années.
Le lancement du Striker permettra ainsi à Dacia de proposer une alternative au Bigster sans quitter le terrain du rapport prix-prestations qui caractérise la marque.
Le lancement du Striker permettra ainsi à Dacia de proposer une alternative au Bigster sans quitter le terrain du rapport prix-prestations qui caractérise la marque.
