Ferrari lève le voile sur l’Amalfi Spider, un nouveau cabriolet 2+ animé par un V8 bi-turbo de 640 ch. Un modèle qui revendique d’emblée des performances de premier plan, avec un 0 à 100 km/h abattu en 3,3 secondes et une vitesse de pointe de 320 km/h, tout en promettant un usage plus polyvalent au quotidien.
Positionnée dans la lignée des spiders à moteur avant de Maranello, l’Amalfi Spider mise sur un équilibre entre efficacité pure et plaisir de conduite, avec en prime les sensations propres à une configuration à ciel ouvert.
Sous le long capot, on retrouve l’évolution du V8 3,9 litre bi-turbo issu de la famille F154. Il développe ici 640 ch à 7.500 tr/min, avec une montée en régime jusqu’à 7.600 tr/min. Ferrari a travaillé en profondeur la gestion des turbos, désormais pilotés de manière indépendante, pour améliorer la réponse à l’accélérateur et la précision du couple.
Le résultat se traduit par une poussée franche et continue, avec une disponibilité du couple sur une large plage de régime. La boîte à double embrayage à 8 rapports, héritée des dernières productions de la marque, privilégie à la fois la rapidité et la douceur, notamment en conduite urbaine.
Sur le plan dynamique, l’Amalfi Spider embarque les dernières évolutions technologiques de Ferrari. Le système Brake-by-Wire améliore la précision du freinage, tandis que l’ABS Evo optimise la stabilité quelles que soient les conditions d’adhérence. L’ensemble est piloté par une architecture électronique avancée, capable d’anticiper les pertes de grip et d’adapter en temps réel la répartition des forces.
L’aérodynamique active joue également un rôle central. Un aileron arrière mobile propose trois configurations, ajustant l’appui en fonction de la vitesse et du style de conduite. À haute vitesse, il peut générer jusqu’à 110 kg d’appui supplémentaire, renforçant la stabilité sans pénaliser excessivement la traînée.
La capote en toile s’ouvre en 13,5 secondes et peut être actionnée jusqu’à 60 km/h. Une fois repliée, elle reste très compacte, ce qui permet de préserver un volume de coffre correct pour la catégorie : 255 litres toit fermé, 172 litres en configuration ouverte.
L’isolation a également fait l’objet d’un travail spécifique. La capote à cinq couches promet un niveau de confort acoustique et thermique proche d’un toit rigide escamotable. Un déflecteur de vent intégré, activable à la demande, limite les turbulences dans l’habitacle lorsque le toit est ouvert.
À bord, Ferrari revient à une approche plus intuitive. Le volant retrouve des commandes physiques et le bouton de démarrage emblématique fait son retour. L’interface s’articule autour de trois écrans, dont un affichage passager qui permet de suivre en temps réel les paramètres de conduite.
La configuration 2+ permet d’ajouter deux places arrière d’appoint, utiles pour de courts trajets ou pour augmenter la capacité de chargement.
L’Amalfi Spider suit une logique assez simple : offrir une Ferrari performante, capable de procurer de vraies sensations, tout en restant utilisable au quotidien, même en configuration décapotée.
Le système ABS Evo, déjà introduit sur d’autres modèles récents, adapte en permanence la répartition du freinage en fonction du niveau d’adhérence. Couplé au contrôle de stabilité SSC 6.1, il permet de maintenir un haut niveau de contrôle, même en conduite sportive.
La gestion du grip repose également sur un système d’estimation basé sur la direction électrique, capable d’analyser en temps réel l’adhérence disponible et d’ajuster les paramètres du véhicule.
Côté aérodynamique, l’aileron arrière actif ajuste automatiquement son angle selon trois configurations, afin d’optimiser l’équilibre entre appui et traînée. À cela s’ajoute un travail poussé sur les flux d’air sous la voiture, avec diffuseur et générateurs de vortex, pour maximiser l’efficacité globale.
L’ensemble contribue à offrir un comportement à la fois précis, stable et exploitable, fidèle à l’ADN sportif de Ferrari.
Positionnée dans la lignée des spiders à moteur avant de Maranello, l’Amalfi Spider mise sur un équilibre entre efficacité pure et plaisir de conduite, avec en prime les sensations propres à une configuration à ciel ouvert.
Sous le long capot, on retrouve l’évolution du V8 3,9 litre bi-turbo issu de la famille F154. Il développe ici 640 ch à 7.500 tr/min, avec une montée en régime jusqu’à 7.600 tr/min. Ferrari a travaillé en profondeur la gestion des turbos, désormais pilotés de manière indépendante, pour améliorer la réponse à l’accélérateur et la précision du couple.
Le résultat se traduit par une poussée franche et continue, avec une disponibilité du couple sur une large plage de régime. La boîte à double embrayage à 8 rapports, héritée des dernières productions de la marque, privilégie à la fois la rapidité et la douceur, notamment en conduite urbaine.
Sur le plan dynamique, l’Amalfi Spider embarque les dernières évolutions technologiques de Ferrari. Le système Brake-by-Wire améliore la précision du freinage, tandis que l’ABS Evo optimise la stabilité quelles que soient les conditions d’adhérence. L’ensemble est piloté par une architecture électronique avancée, capable d’anticiper les pertes de grip et d’adapter en temps réel la répartition des forces.
L’aérodynamique active joue également un rôle central. Un aileron arrière mobile propose trois configurations, ajustant l’appui en fonction de la vitesse et du style de conduite. À haute vitesse, il peut générer jusqu’à 110 kg d’appui supplémentaire, renforçant la stabilité sans pénaliser excessivement la traînée.
Un spider pensé pour rouler vraiment
Au-delà des chiffres, Ferrari insiste sur l’usage. L’Amalfi Spider ne se limite pas à la performance pure, elle cherche aussi à être utilisable au quotidien.La capote en toile s’ouvre en 13,5 secondes et peut être actionnée jusqu’à 60 km/h. Une fois repliée, elle reste très compacte, ce qui permet de préserver un volume de coffre correct pour la catégorie : 255 litres toit fermé, 172 litres en configuration ouverte.
L’isolation a également fait l’objet d’un travail spécifique. La capote à cinq couches promet un niveau de confort acoustique et thermique proche d’un toit rigide escamotable. Un déflecteur de vent intégré, activable à la demande, limite les turbulences dans l’habitacle lorsque le toit est ouvert.
À bord, Ferrari revient à une approche plus intuitive. Le volant retrouve des commandes physiques et le bouton de démarrage emblématique fait son retour. L’interface s’articule autour de trois écrans, dont un affichage passager qui permet de suivre en temps réel les paramètres de conduite.
La configuration 2+ permet d’ajouter deux places arrière d’appoint, utiles pour de courts trajets ou pour augmenter la capacité de chargement.
L’Amalfi Spider suit une logique assez simple : offrir une Ferrari performante, capable de procurer de vraies sensations, tout en restant utilisable au quotidien, même en configuration décapotée.
Des technologies de pointe au service de la performance
L’Amalfi Spider bénéficie des dernières avancées développées par Ferrari en matière de dynamique véhicule. Au cœur du dispositif, le système Brake-by-Wire améliore la précision du freinage et réduit la distance d’arrêt, avec notamment un 100 à 0 km/h réalisé en 30,8 mètres.Le système ABS Evo, déjà introduit sur d’autres modèles récents, adapte en permanence la répartition du freinage en fonction du niveau d’adhérence. Couplé au contrôle de stabilité SSC 6.1, il permet de maintenir un haut niveau de contrôle, même en conduite sportive.
La gestion du grip repose également sur un système d’estimation basé sur la direction électrique, capable d’analyser en temps réel l’adhérence disponible et d’ajuster les paramètres du véhicule.
Côté aérodynamique, l’aileron arrière actif ajuste automatiquement son angle selon trois configurations, afin d’optimiser l’équilibre entre appui et traînée. À cela s’ajoute un travail poussé sur les flux d’air sous la voiture, avec diffuseur et générateurs de vortex, pour maximiser l’efficacité globale.
L’ensemble contribue à offrir un comportement à la fois précis, stable et exploitable, fidèle à l’ADN sportif de Ferrari.
