Selon les données communiquées par l’Association des Importateurs de Véhicules au Maroc (AIVAM), sur les huit premiers mois de 2026, elles ont écoulé 20.703 véhicules (VP+VUL), contre 9.686 sur la même période de 2025. En douze mois, leurs volumes ont donc progressé de 113,7%, soit 11.017 immatriculations supplémentaires.
Cette accélération est nettement supérieure à celle du marché dans son ensemble. Entre janvier et août 2026, les ventes nationales ont atteint 167.465 véhicules, dont 147.603 voitures particulières et 19.862 utilitaires légers. Les marques chinoises représentent ainsi 12,36% du total. Autrement dit, plus d’un véhicule neuf sur huit immatriculé au Maroc depuis le début de l’année porte désormais un blason chinois.
Cette accélération est nettement supérieure à celle du marché dans son ensemble. Entre janvier et août 2026, les ventes nationales ont atteint 167.465 véhicules, dont 147.603 voitures particulières et 19.862 utilitaires légers. Les marques chinoises représentent ainsi 12,36% du total. Autrement dit, plus d’un véhicule neuf sur huit immatriculé au Maroc depuis le début de l’année porte désormais un blason chinois.
Une bataille déjà serrée en VP
La poussée est d’abord spectaculaire du côté des voitures particulières. Les marques chinoises y totalisent 17.096 immatriculations, contre 7.080 à fin août 2025. La progression atteint 141,5% en un an. Leur part de marché grimpe ainsi à 11,58% des VP vendus au Maroc.
BYD mène ce classement avec 2.806 unités. MG occupe la deuxième place avec 1.841 immatriculations, tandis que Chery complète le podium avec 1.650. Mais le groupe de poursuivants est déjà dense. Soueast affiche 1.526 véhicules dès ses premiers mois de présence dans les statistiques, devant Geely à 1.460, Changan à 1.182, Great Wall à 1.133 et Deepal à 1.090. Huit marques dépassent donc déjà le seuil des 1.000 VP sur huit mois.
Le phénomène ne repose plus seulement sur les acteurs installés de longue date. Jetour atteint déjà 954 unités, Exeed 700, Lynk & Co 674 et Leapmotor 415. JAC compte 137 VP, Zeekr 90, Jaecoo 87, Omoda 47 et XPeng 46. Cette profondeur du classement change la lecture du marché : la croissance chinoise ne tient plus à la performance isolée d’une ou deux enseignes, mais à la multiplication des offres et des acteurs.
BYD mène ce classement avec 2.806 unités. MG occupe la deuxième place avec 1.841 immatriculations, tandis que Chery complète le podium avec 1.650. Mais le groupe de poursuivants est déjà dense. Soueast affiche 1.526 véhicules dès ses premiers mois de présence dans les statistiques, devant Geely à 1.460, Changan à 1.182, Great Wall à 1.133 et Deepal à 1.090. Huit marques dépassent donc déjà le seuil des 1.000 VP sur huit mois.
Le phénomène ne repose plus seulement sur les acteurs installés de longue date. Jetour atteint déjà 954 unités, Exeed 700, Lynk & Co 674 et Leapmotor 415. JAC compte 137 VP, Zeekr 90, Jaecoo 87, Omoda 47 et XPeng 46. Cette profondeur du classement change la lecture du marché : la croissance chinoise ne tient plus à la performance isolée d’une ou deux enseignes, mais à la multiplication des offres et des acteurs.
Près d’un VUL sur cinq
La photographie devient encore plus parlante chez les utilitaires. Les marques chinoises y cumulent 3.607 unités à fin août 2026, contre 2.606 un an auparavant, soit une hausse de 38,4%. Surtout, elles pèsent désormais 18,16% du marché VUL. En clair, près d’un utilitaire neuf sur cinq immatriculé au Maroc depuis janvier est issu d’une marque chinoise.
La hiérarchie y est très différente de celle des voitures particulières. Dongfeng arrive largement en tête avec 1.281 VUL, devant DFSK à 1.189. Great Wall complète le podium avec 396 unités, suivi de Foton avec 367 et JAC avec 342. BYD reste marginal sur ce terrain avec 32 véhicules. Dongfeng et DFSK concentrent à eux seuls 2.470 unités, soit plus des deux tiers des volumes chinois dans l’utilitaire.
Cette présence sur les deux marchés est probablement le changement le plus significatif. L’offensive chinoise ne se limite plus aux SUV, aux modèles électrifiés ou aux nouvelles marques qui multiplient les ouvertures de showrooms. Elle touche aussi le véhicule de travail, un terrain où les critères d’achat, les usages et la clientèle sont très différents.
À fin août 2026, le constat est donc difficile à contourner. Avec plus de 20.700 véhicules écoulés en huit mois, les marques chinoises ont plus que doublé leurs volumes en un an et captent désormais plus de 12% du marché automobile marocain. Dans le VP, leur poids dépasse 11,5% ; dans le VUL, il franchit déjà les 18%. La bataille ne se joue plus seulement sur leur capacité à entrer sur le marché. Elle porte désormais sur la place qu’elles peuvent y prendre.
La hiérarchie y est très différente de celle des voitures particulières. Dongfeng arrive largement en tête avec 1.281 VUL, devant DFSK à 1.189. Great Wall complète le podium avec 396 unités, suivi de Foton avec 367 et JAC avec 342. BYD reste marginal sur ce terrain avec 32 véhicules. Dongfeng et DFSK concentrent à eux seuls 2.470 unités, soit plus des deux tiers des volumes chinois dans l’utilitaire.
Cette présence sur les deux marchés est probablement le changement le plus significatif. L’offensive chinoise ne se limite plus aux SUV, aux modèles électrifiés ou aux nouvelles marques qui multiplient les ouvertures de showrooms. Elle touche aussi le véhicule de travail, un terrain où les critères d’achat, les usages et la clientèle sont très différents.
À fin août 2026, le constat est donc difficile à contourner. Avec plus de 20.700 véhicules écoulés en huit mois, les marques chinoises ont plus que doublé leurs volumes en un an et captent désormais plus de 12% du marché automobile marocain. Dans le VP, leur poids dépasse 11,5% ; dans le VUL, il franchit déjà les 18%. La bataille ne se joue plus seulement sur leur capacité à entrer sur le marché. Elle porte désormais sur la place qu’elles peuvent y prendre.
Une vingtaine de marques chinoises se partagent le marché
La progression chinoise se distingue aussi par le nombre d’acteurs désormais présents dans les statistiques du marché marocain. À fin août 2026, une vingtaine de marques chinoises enregistrent des ventes en VP et/ou VUL. Surtout, plusieurs ont déjà atteint des volumes significatifs. En voitures particulières, huit marques dépassent les 1.000 unités : BYD, MG, Chery, Soueast, Geely, Changan, Great Wall et Deepal. Jetour s’en approche avec 954 ventes, tandis qu’Exeed et Lynk & Co franchissent chacune les 600 unités.
Dans le VUL, l’offre est moins dispersée, avec six marques enregistrant des ventes : Dongfeng, DFSK, Great Wall, Foton, JAC et BYD. Cette multiplication des acteurs montre que la percée chinoise au Maroc ne repose désormais plus sur quelques marques isolées, mais sur un ensemble de constructeurs aux volumes et aux positionnements très différents.
Un marché à +14,2% sur huit mois
Le marché automobile marocain maintient une croissance soutenue à fin août 2026. Sur les huit premiers mois de l’année, 167.465 véhicules neufs ont été écoulés, contre 146.590 sur la même période de 2025, soit une progression de 14,2%. Les voitures particulières restent largement majoritaires avec 147.603 immatriculations, en hausse de 13,5%, tandis que les véhicules utilitaires légers affichent une croissance plus soutenue de 19,8%, à 19.862 unités.
Le seul mois d’août marque toutefois un net ralentissement. Les ventes se sont établies à 14.979 véhicules, contre 14.851 en août 2025, soit une hausse limitée à 0,9%, le rythme le plus faible enregistré depuis janvier 2026. Les VP ont même connu leur premier recul mensuel de l’année en glissement annuel, avec 12.716 unités, en baisse de 2,2%. À l’inverse, les VUL ont maintenu une forte dynamique avec 2.263 immatriculations, soit une progression de 22,1%. Malgré ce coup de frein estival, le marché conserve ainsi une croissance à deux chiffres sur l’ensemble des huit premiers mois de 2026.
Le seul mois d’août marque toutefois un net ralentissement. Les ventes se sont établies à 14.979 véhicules, contre 14.851 en août 2025, soit une hausse limitée à 0,9%, le rythme le plus faible enregistré depuis janvier 2026. Les VP ont même connu leur premier recul mensuel de l’année en glissement annuel, avec 12.716 unités, en baisse de 2,2%. À l’inverse, les VUL ont maintenu une forte dynamique avec 2.263 immatriculations, soit une progression de 22,1%. Malgré ce coup de frein estival, le marché conserve ainsi une croissance à deux chiffres sur l’ensemble des huit premiers mois de 2026.
