Présent à Lausanne pour le Nexus Business Forum 2026, difficile de ne pas percevoir que l’événement a changé de dimension. Plus qu’un rendez-vous business, il s’impose désormais comme une véritable plateforme stratégique, où se dessine l’avenir de l’après-vente automobile à l’échelle mondiale.
Dès l’ouverture, le ton est donné. Dans un contexte géopolitique tendu et face à des mutations industrielles profondes, Nexus ne cherche plus à prouver sa croissance. Le Groupe entre dans une nouvelle phase, celle de la structuration et de la création de valeur.
Avec près de 750 dirigeants réunis venus de plus de 100 pays, l’événement confirme son statut de «Davos» de l’Aftermarket. Mais derrière les chiffres, c’est surtout le message qui évolue. «La course est terminée», a résumé Gaël Escribe. L’objectif n’est plus d’élargir à tout prix, mais d’optimiser, aligner et renforcer un écosystème déjà global.
Cette inflexion se traduit concrètement par une organisation plus structurée, autour de la data, de la transaction et de l’innovation. Nexus veut désormais peser davantage sur les comportements, notamment via le pilotage des flux et le renforcement des relations avec ses fournisseurs partenaires.
Le message est clair : les défis sont désormais communs, et aucune région ne peut y répondre seule. Cette convergence des discours traduit une évolution profonde du secteur, où la coopération devient un levier central, bien au-delà des logiques traditionnelles de concurrence.
Un autre signal fort a été lancé autour de la réparation des batteries, avec l’appel à structurer une véritable filière. Une problématique encore fragmentée, mais stratégique à mesure que le parc électrifié progresse.
Enfin, l’«Appel de Lausanne» formulé par Gaël Escribe vient synthétiser cette édition. Il pose un principe simple : dans un environnement incertain, la réussite passera par la collaboration. Nexus ne se positionne plus seulement comme un facilitateur, mais comme un acteur capable d’organiser et d’aligner un écosystème mondial.
Dès l’ouverture, le ton est donné. Dans un contexte géopolitique tendu et face à des mutations industrielles profondes, Nexus ne cherche plus à prouver sa croissance. Le Groupe entre dans une nouvelle phase, celle de la structuration et de la création de valeur.
Avec près de 750 dirigeants réunis venus de plus de 100 pays, l’événement confirme son statut de «Davos» de l’Aftermarket. Mais derrière les chiffres, c’est surtout le message qui évolue. «La course est terminée», a résumé Gaël Escribe. L’objectif n’est plus d’élargir à tout prix, mais d’optimiser, aligner et renforcer un écosystème déjà global.
Cette inflexion se traduit concrètement par une organisation plus structurée, autour de la data, de la transaction et de l’innovation. Nexus veut désormais peser davantage sur les comportements, notamment via le pilotage des flux et le renforcement des relations avec ses fournisseurs partenaires.
Collaboration mondiale et parole libérée des leaders
Moment fort de cette édition : la session plénière «The Future is Ours». Pour la première fois, les principales associations mondiales de l’Aftermarket ont partagé la même scène. États-Unis, Europe et Chine ont confronté leurs visions dans une discussion inédite, révélatrice des enjeux globaux du secteur. Mais c’est sans doute la session «The Wise Guys» qui a marqué les esprits. Réunissant des dirigeants de premier plan – Bosch, Mahle, Phinia ou encore Mann+Hummel – elle a offert une prise de parole directe, sans filtre. Les échanges ont porté sur les transformations du marché, les tensions à venir et la nécessité d’adapter les modèles économiques.Le message est clair : les défis sont désormais communs, et aucune région ne peut y répondre seule. Cette convergence des discours traduit une évolution profonde du secteur, où la coopération devient un levier central, bien au-delà des logiques traditionnelles de concurrence.
Un forum orienté business... et transformation durable
Au-delà des débats, le Business Forum reste un outil opérationnel. Plus de 3.000 rendez-vous ont été organisés sur trois jours, certains participants enchaînant plusieurs dizaines de réunions. Ces «speed meetings» expriment la dimension concrète de l’événement, pensée pour générer du business immédiat. En parallèle, la quatrième édition du Nexus Climate Day a réuni plus de 300 participants autour des enjeux de durabilité. L’objectif : passer du discours à l’action, avec des solutions concrètes et des projets collaboratifs impliquant fournisseurs et distributeurs.Un autre signal fort a été lancé autour de la réparation des batteries, avec l’appel à structurer une véritable filière. Une problématique encore fragmentée, mais stratégique à mesure que le parc électrifié progresse.
Enfin, l’«Appel de Lausanne» formulé par Gaël Escribe vient synthétiser cette édition. Il pose un principe simple : dans un environnement incertain, la réussite passera par la collaboration. Nexus ne se positionne plus seulement comme un facilitateur, mais comme un acteur capable d’organiser et d’aligner un écosystème mondial.
