La cérémonie de clôture de ce rendez-vous culturel, organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a attiré un public nombreux, venu en masse à la Place Al Amal et au Théâtre de Verdure, deux espaces qui ont vibré au rythme des différentes activités tout au long de cette édition.
La soirée a débuté à la Place Al Amal par des prestations de la troupe "Ahwach du Grand Sud", qui a mis en lumière la richesse et la diversité du patrimoine musical amazigh à travers des tableaux artistiques mêlant chants, rythmes traditionnels et danses collectives, suscitant une vive interaction du public.
Le spectacle musical s'est poursuivi par une prestation mémorable du DJ "H-Brown", qui s’est produit sur scène à deux reprises, proposant des séquences musicales combinant rythmes amazighs traditionnels et sonorités contemporaines, sublimées par une scénographie lumineuse qui a conféré à l’événement une dimension visuelle singulière.
Dans une ambiance alliant les sonorités authentiques du patrimoine Gnaoui aux rythmes modernes, l’artiste Hamid El Kasri a entraîné le public dans un voyage musical à travers les morceaux les plus emblématiques de cet art ancestral. Les arrangements, combinant le guembri, les rythmes africains, la guitare électrique et le saxophone, ont octroyé au spectacle une dimension universelle.
Par sa présence remarquable et sa maîtrise du guembri, Hamid El Kasri, accompagné des maâlems Mehdi Nassouli et Mehdi Qamoum, a enflammé le public de la Place Al Amal, qui a vivement réagi au spectacle, s'imposant comme l’un des temps forts de la soirée de clôture.
Dans le prolongement de cette diversité artistique, le chanteur libanais Ragheb Alama a interprété, sur la même scène, plusieurs de ses titres les plus célèbres, notamment "Nasini El Donya", "Istimara 6", "Elli Baana" et "Bint El Sultan", ainsi que sa nouvelle chanson "Mazajiyi", présentée pour la première fois sur scène.
Ragheb Alama a revisité les différentes étapes de sa carrière artistique, alternant chansons emblématiques et créations récentes, tout en maintenant une interaction spontanée avec le public, qui a accompagné les différentes séquences du spectacle avec un enthousiasme manifeste.
Les concerts de la Place Al Amal se sont achevés par une prestation du groupe amazigh "Oudaden", qui a enthousiasmé le public en interprétant plusieurs de ses titres les plus connus, inspirés du patrimoine musical amazigh.
Non loin de là, le Théâtre de Verdure a accueilli une soirée réunissant Fatima Tachtoukt, Fatima Tabaamrant et l’artiste libanaise Abeer Nehme. Cette rencontre musicale a jeté des passerelles entre la poésie et l’interprétation vocale, tout en conjuguant le patrimoine amazigh et les expériences contemporaines de la chanson arabe.
Trois jours durant, la 21e édition du Festival "Timitar - Signes et cultures" a proposé une programmation artistique éclectique, mêlant musiques amazighes et rythmes arabes, africains et internationaux, en parfaite illustration de la devise du festival : "les artistes amazighs accueillent les musiques du monde".
La soirée a débuté à la Place Al Amal par des prestations de la troupe "Ahwach du Grand Sud", qui a mis en lumière la richesse et la diversité du patrimoine musical amazigh à travers des tableaux artistiques mêlant chants, rythmes traditionnels et danses collectives, suscitant une vive interaction du public.
Le spectacle musical s'est poursuivi par une prestation mémorable du DJ "H-Brown", qui s’est produit sur scène à deux reprises, proposant des séquences musicales combinant rythmes amazighs traditionnels et sonorités contemporaines, sublimées par une scénographie lumineuse qui a conféré à l’événement une dimension visuelle singulière.
Dans une ambiance alliant les sonorités authentiques du patrimoine Gnaoui aux rythmes modernes, l’artiste Hamid El Kasri a entraîné le public dans un voyage musical à travers les morceaux les plus emblématiques de cet art ancestral. Les arrangements, combinant le guembri, les rythmes africains, la guitare électrique et le saxophone, ont octroyé au spectacle une dimension universelle.
Par sa présence remarquable et sa maîtrise du guembri, Hamid El Kasri, accompagné des maâlems Mehdi Nassouli et Mehdi Qamoum, a enflammé le public de la Place Al Amal, qui a vivement réagi au spectacle, s'imposant comme l’un des temps forts de la soirée de clôture.
Dans le prolongement de cette diversité artistique, le chanteur libanais Ragheb Alama a interprété, sur la même scène, plusieurs de ses titres les plus célèbres, notamment "Nasini El Donya", "Istimara 6", "Elli Baana" et "Bint El Sultan", ainsi que sa nouvelle chanson "Mazajiyi", présentée pour la première fois sur scène.
Ragheb Alama a revisité les différentes étapes de sa carrière artistique, alternant chansons emblématiques et créations récentes, tout en maintenant une interaction spontanée avec le public, qui a accompagné les différentes séquences du spectacle avec un enthousiasme manifeste.
Les concerts de la Place Al Amal se sont achevés par une prestation du groupe amazigh "Oudaden", qui a enthousiasmé le public en interprétant plusieurs de ses titres les plus connus, inspirés du patrimoine musical amazigh.
Non loin de là, le Théâtre de Verdure a accueilli une soirée réunissant Fatima Tachtoukt, Fatima Tabaamrant et l’artiste libanaise Abeer Nehme. Cette rencontre musicale a jeté des passerelles entre la poésie et l’interprétation vocale, tout en conjuguant le patrimoine amazigh et les expériences contemporaines de la chanson arabe.
Trois jours durant, la 21e édition du Festival "Timitar - Signes et cultures" a proposé une programmation artistique éclectique, mêlant musiques amazighes et rythmes arabes, africains et internationaux, en parfaite illustration de la devise du festival : "les artistes amazighs accueillent les musiques du monde".
