Déjà salué par les médias tunisiens pour sa performance musicale à l’occasion de ses précédentes participations à des concerts à Tunis, Amine Boudchart a, une nouvelle fois, confirmé sa capacité à créer une véritable proximité avec le public.
Dès les premières notes de «Mizaj» (humeur), composition de l’artiste lui-même, le ton de la soirée était donné. Cette œuvre, qui se veut un mélange de musique orientale et de jazz agrémenté d’une touche tunisienne, a introduit un spectacle construit autour du dialogue entre les cultures et les répertoires.
Le public bizertin, venu en nombre, s'est rapidement laissé entraîner par l’univers musical de l’artiste, reprenant en chœur les chansons, dansant au rythme des mélodies et scandant à plusieurs reprises «Bravo ! Bravo !».
Des spectateurs venus aussi de Tunis et d’autres villes tunisiennes ont contribué à faire de l’amphithéâtre un espace de partage, où plusieurs générations se sont retrouvées autour de chansons largement ancrées dans la mémoire musicale collective.
Boudchart a ainsi alterné ses propres compositions avec de grands classiques de la chanson arabe, le tout agrémenté par des morceaux issus du patrimoine musical tunisien.
«Alf lila w lila» et «Wala marra» ont notamment ravivé les grands répertoires arabes, tandis que «Loula lmalama» est venue prolonger cette séquence consacrée à la chanson arabe classique.
Le patrimoine tunisien a, pour sa part, occupé une place importante dans le spectacle, avec notamment «Ki Yydiq Bik Dahr», «Aardouni Zouz Sbaya» et «Yaritak Ma Nâaraf Win», autant de titres familiers au public tunisien, repris avec ferveur dans l'amphithéâtre.
«Ziyara», composition de Boudchart mêlant la Hadra, des influences persanes et une touche de musique turque, a aussi figuré au programme, aux côtés de «La joie des simples», une mélodie de sa composition porteuse d’un message d’optimisme et de célébration des plaisirs simples de la vie.
«Qamarin», «Jana lhawa» et «Aala Hisbi Wdad» ont également figuré au programme de cette soirée qui a fédéré les élans de la communauté marocaine résidant en Tunisie.
Au fil des morceaux, l'espace du spectacle s'est transformé en une vaste chorale, les spectateurs connaissant par cœur les paroles de nombreuses chansons et accompagnant l’artiste de leurs voix.
Les youyous et les acclamations ont régulièrement ponctué le spectacle, traduisant l’adhésion d’un public qui ne s’est pas contenté d’assister au concert, mais en est devenu un véritable acteur.
Pour clore cette première rencontre avec le public bizertin, Boudchart a choisi «Ya Sahari Allayali» de Fayrouz. Les dernières notes de la chanson ont résonné dans un amphithéâtre plongé dans une atmosphère de ferveur, tandis que les flashs des téléphones illuminaient les gradins.
À travers cette soirée, Boudchart a réussi, une nouvelle fois, à inverser les rôles, transformant le public de simple spectateur en véritable acteur du spectacle et créant un espace de partage qui prouve que l’art n’a pas de frontières.
Dès les premières notes de «Mizaj» (humeur), composition de l’artiste lui-même, le ton de la soirée était donné. Cette œuvre, qui se veut un mélange de musique orientale et de jazz agrémenté d’une touche tunisienne, a introduit un spectacle construit autour du dialogue entre les cultures et les répertoires.
Le public bizertin, venu en nombre, s'est rapidement laissé entraîner par l’univers musical de l’artiste, reprenant en chœur les chansons, dansant au rythme des mélodies et scandant à plusieurs reprises «Bravo ! Bravo !».
Des spectateurs venus aussi de Tunis et d’autres villes tunisiennes ont contribué à faire de l’amphithéâtre un espace de partage, où plusieurs générations se sont retrouvées autour de chansons largement ancrées dans la mémoire musicale collective.
Boudchart a ainsi alterné ses propres compositions avec de grands classiques de la chanson arabe, le tout agrémenté par des morceaux issus du patrimoine musical tunisien.
«Alf lila w lila» et «Wala marra» ont notamment ravivé les grands répertoires arabes, tandis que «Loula lmalama» est venue prolonger cette séquence consacrée à la chanson arabe classique.
Le patrimoine tunisien a, pour sa part, occupé une place importante dans le spectacle, avec notamment «Ki Yydiq Bik Dahr», «Aardouni Zouz Sbaya» et «Yaritak Ma Nâaraf Win», autant de titres familiers au public tunisien, repris avec ferveur dans l'amphithéâtre.
«Ziyara», composition de Boudchart mêlant la Hadra, des influences persanes et une touche de musique turque, a aussi figuré au programme, aux côtés de «La joie des simples», une mélodie de sa composition porteuse d’un message d’optimisme et de célébration des plaisirs simples de la vie.
«Qamarin», «Jana lhawa» et «Aala Hisbi Wdad» ont également figuré au programme de cette soirée qui a fédéré les élans de la communauté marocaine résidant en Tunisie.
Au fil des morceaux, l'espace du spectacle s'est transformé en une vaste chorale, les spectateurs connaissant par cœur les paroles de nombreuses chansons et accompagnant l’artiste de leurs voix.
Les youyous et les acclamations ont régulièrement ponctué le spectacle, traduisant l’adhésion d’un public qui ne s’est pas contenté d’assister au concert, mais en est devenu un véritable acteur.
Pour clore cette première rencontre avec le public bizertin, Boudchart a choisi «Ya Sahari Allayali» de Fayrouz. Les dernières notes de la chanson ont résonné dans un amphithéâtre plongé dans une atmosphère de ferveur, tandis que les flashs des téléphones illuminaient les gradins.
À travers cette soirée, Boudchart a réussi, une nouvelle fois, à inverser les rôles, transformant le public de simple spectateur en véritable acteur du spectacle et créant un espace de partage qui prouve que l’art n’a pas de frontières.
