Leila a la vingtaine. Elle rêve d’émancipation, de liberté, d’un avenir qu’elle pourrait choisir elle-même. Mais autour d’elle, les traditions pèsent lourd. Son père Driss, profondément attaché à ses valeurs et à son rôle de père, et sa mère Fatima, dans une posture d’accompagnement et de transmission, évoluent dans un monde où l’amour, l’héritage et le poids du regard social s’entremêlent. The Wound explore cette zone de tension fragile, où les élans de protection peuvent vaciller sous la pression collective et les normes intériorisées. Le film raconte ce tiraillement intime, cette fracture silencieuse entre générations, à travers un récit sobre et tendu, porté par une mise en scène sensible et précise.
Le film se distingue par son regard profondément humain, refusant toute simplification. Seloua El Gouni filme les silences, les gestes, les regards autant que les conflits ouverts. La blessure du titre n’est jamais uniquement physique : elle est sociale, morale, intime. Une trace laissée par des normes qui façonnent les vies, parfois jusqu’à l’irréparable.
Le casting est complété par Brice Bexter (Adam), Soraya Azzabi (Sophia), Abdelhak Saleh (Rachid) et Sami Fekkak (Khalil), dessinant ensemble une galerie de personnages révélatrice des tensions et contradictions d’une société en mutation.
Une œuvre portée par une équipe internationale
La photographie, signée par Travis Tips, directeur de la photographie doublement récompensé aux Emmy Awards, confère au film une esthétique élégante et immersive, jouant sur les contrastes entre espaces intimes et lieux sociaux.
Le scénario est coécrit avec Brice Bexter El Glaoui, Brian Bexter El Glaoui et Taha Benghalem, également à la production. Ensemble, ils façonnent un récit à la fois ancré dans une réalité marocaine précise et ouvert à une résonance universelle.
Présenté et primé dans de nombreux festivals internationaux, d’Athènes à Beyrouth, de Malte à Casablanca, The Wound a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix du Meilleur premier long métrage à l’Athens International Art Film Festival, ainsi que des nominations pour la réalisation, le scénario et l’interprétation féminine. Ce parcours témoigne de la force de son propos et de l’écho qu’il trouve bien au-delà des frontières.
Avec The Wound, Seloua El Gouni impose une voix singulière dans le paysage du cinéma marocain contemporain : un cinéma engagé sans être démonstratif, intime sans être replié sur lui-même, qui invite à regarder en face ce que l’on préfère souvent taire.
Le film se distingue par son regard profondément humain, refusant toute simplification. Seloua El Gouni filme les silences, les gestes, les regards autant que les conflits ouverts. La blessure du titre n’est jamais uniquement physique : elle est sociale, morale, intime. Une trace laissée par des normes qui façonnent les vies, parfois jusqu’à l’irréparable.
Un casting remarquable
Dans le rôle de Leila, Oumaima Barid livre une interprétation bouleversante de justesse et de retenue. À ses côtés, Amal Ayouch incarne Fatima avec une sensibilité nuancée, tandis que Mansour Badri, récompensé pour son rôle au Bridges International Film Festival, donne à Driss une épaisseur tragique, entre rigidité et vulnérabilité.Le casting est complété par Brice Bexter (Adam), Soraya Azzabi (Sophia), Abdelhak Saleh (Rachid) et Sami Fekkak (Khalil), dessinant ensemble une galerie de personnages révélatrice des tensions et contradictions d’une société en mutation.
Une œuvre portée par une équipe internationale
La photographie, signée par Travis Tips, directeur de la photographie doublement récompensé aux Emmy Awards, confère au film une esthétique élégante et immersive, jouant sur les contrastes entre espaces intimes et lieux sociaux.
Le scénario est coécrit avec Brice Bexter El Glaoui, Brian Bexter El Glaoui et Taha Benghalem, également à la production. Ensemble, ils façonnent un récit à la fois ancré dans une réalité marocaine précise et ouvert à une résonance universelle.
Présenté et primé dans de nombreux festivals internationaux, d’Athènes à Beyrouth, de Malte à Casablanca, The Wound a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix du Meilleur premier long métrage à l’Athens International Art Film Festival, ainsi que des nominations pour la réalisation, le scénario et l’interprétation féminine. Ce parcours témoigne de la force de son propos et de l’écho qu’il trouve bien au-delà des frontières.
Avec The Wound, Seloua El Gouni impose une voix singulière dans le paysage du cinéma marocain contemporain : un cinéma engagé sans être démonstratif, intime sans être replié sur lui-même, qui invite à regarder en face ce que l’on préfère souvent taire.
