Calixte, qui travaille la peinture à l’huile au couteau, expose son travail depuis 2015 en France, aux Émirats et en Afrique du Sud. Ses œuvres sont également présentes aux États-Unis, en Allemagne, en Espagne et au Liban. L’artiste a développé, au fil des années, un processus créatif qui intègre son quotidien : elle part en exploration et revient avec des situations, des attitudes et des visages qu’elle capture à l’aide de son appareil photo. Ce sont ces fractions, ces tout petits moments, qu’elle traduit ensuite sur la toile. Au moment de peindre, elle cherche à conserver le geste, le mouvement et l’attitude, tandis que l’émotion qu’elle introduit dans sa peinture n’est déjà plus celle du personnage initialement photographié. C’est à chaque fois un peu d’elle-même qui se dilue dans la peinture et ce sont ses propres émotions qui s’expriment. C’est tout ce travail libre et généreux, allié à une véritable recherche d’authenticité humaniste, que l’on retrouve dans les toiles de Calixte et qui fait la qualité hors norme de son travail.
Calixte offre une grande générosité de couleurs et de matière picturale. Elle cherche à faire surgir les accidents de matière. En posant ses aplats au couteau, elle sculpte l’incidence de la lumière sur la toile et cherche à révéler un œil émerveillé, une main lasse ou une bouche assoupie par le volume et les reliefs que son geste imprime à la pâte. Elle modèle ses toiles et c’est ce qui crée le frisson lorsque l’on se retrouve face à elles.
Artiste pluridisciplinaire, elle a exploré la sculpture en terre, le théâtre et l’écriture. Le dessin d’architecture et l’intérêt porté à l’espace intérieur ont également donné une direction à son travail. Sensible aux autres et à la beauté du monde, elle peint des portraits qu’elle photographie avant de leur redonner vie à l’aide de ses émotions : les sens sont en éveil et les éléments sont représentés. La terre, les tissus et d’autres matières interviennent pour donner du mouvement. La troisième dimension apparaît et les personnages racontent. Ses tableaux sont comme un théâtre à ciel ouvert, un film arrêté sur image, une bande dessinée sur toile.
Regarder les toiles de Calixte, c’est écouter ses émotions : celles que l’on n’a pas réussi à nommer, celles que l’on n’a pas voulu voir, celles que l’on a ressenties chez un autre, celles que l’on n’a pas comprises, celles que l’on aurait aimé éprouver mais qui n’ont pas traversé notre conscience. Il y a là un dialogue intérieur qui s’enclenche entre le ressenti et la raison, entre l’œil et le cœur.
Regarder les toiles de Calixte, c’est aussi mieux comprendre le monde. À travers ses œuvres, Calixte nous invite à regarder ailleurs : il y a sur la Terre des vies que l’on n’imagine pas, des couleurs que l’on n’a jamais vues, des rencontres qui ne s’oublient pas. Cet équilibre délicat entre l’exploration intérieure – la conversation intime qui s’invite chez le spectateur – et l’exploration extérieure – l’envie de saisir l’immensité des possibilités que le monde recèle – constitue l’une des singularités fortes du travail de Calixte.
Calixte offre une grande générosité de couleurs et de matière picturale. Elle cherche à faire surgir les accidents de matière. En posant ses aplats au couteau, elle sculpte l’incidence de la lumière sur la toile et cherche à révéler un œil émerveillé, une main lasse ou une bouche assoupie par le volume et les reliefs que son geste imprime à la pâte. Elle modèle ses toiles et c’est ce qui crée le frisson lorsque l’on se retrouve face à elles.
Biographie de Calixte
Formée aux Beaux-Arts de Paris, Calixte a d’abord mené une carrière de quinze ans dans l’architecture avant de revenir à sa passion profonde : la peinture. Les années d’architecture, ses vies dans différents pays et ses rencontres ont profondément influencé sa production artistique, lui apportant une maturité aboutie. Son œuvre évolue au rythme des différentes phases de sa vie et des influences qui l’entourent. Les thèmes de l’introspection, de la liberté et de l’authenticité sont fondamentaux pour sa personnalité et sont constamment explorés dans ses séries de peintures. C’est à l’âge de 11 ans que Calixte découvre la peinture grâce à la méthode Martenot.Artiste pluridisciplinaire, elle a exploré la sculpture en terre, le théâtre et l’écriture. Le dessin d’architecture et l’intérêt porté à l’espace intérieur ont également donné une direction à son travail. Sensible aux autres et à la beauté du monde, elle peint des portraits qu’elle photographie avant de leur redonner vie à l’aide de ses émotions : les sens sont en éveil et les éléments sont représentés. La terre, les tissus et d’autres matières interviennent pour donner du mouvement. La troisième dimension apparaît et les personnages racontent. Ses tableaux sont comme un théâtre à ciel ouvert, un film arrêté sur image, une bande dessinée sur toile.
L’univers de Calixte
On trouve dans les œuvres de Calixte tout ce qui fait notre humanité. Elles touchent à l’universel. Calixte observe l’enfant qui joue, le père qui se hâte, l’aïeul qui savoure la douceur du temps de son âge ou encore les femmes qui se rassemblent, puis elle les passe au filtre de son esprit et sous la lame de son couteau pour nous montrer ce que ces attitudes lui inspirent. Calixte explore son ressenti en toute liberté et nous fait profiter de cette liberté. Elle ne craint pas de se livrer et de faire parler son cœur. Chacun peut s’y retrouver : il y verra un peu du monde et un peu de lui-même.Regarder les toiles de Calixte, c’est écouter ses émotions : celles que l’on n’a pas réussi à nommer, celles que l’on n’a pas voulu voir, celles que l’on a ressenties chez un autre, celles que l’on n’a pas comprises, celles que l’on aurait aimé éprouver mais qui n’ont pas traversé notre conscience. Il y a là un dialogue intérieur qui s’enclenche entre le ressenti et la raison, entre l’œil et le cœur.
Regarder les toiles de Calixte, c’est aussi mieux comprendre le monde. À travers ses œuvres, Calixte nous invite à regarder ailleurs : il y a sur la Terre des vies que l’on n’imagine pas, des couleurs que l’on n’a jamais vues, des rencontres qui ne s’oublient pas. Cet équilibre délicat entre l’exploration intérieure – la conversation intime qui s’invite chez le spectateur – et l’exploration extérieure – l’envie de saisir l’immensité des possibilités que le monde recèle – constitue l’une des singularités fortes du travail de Calixte.
