C’est au mois d’avril que se tiendront les différentes activités du Festival du livre africain de Marrakech (FLAM), accueillies principalement au cœur du Centre culturel Les Étoiles de Jamaâ El Fna, mais également dans les écoles et universités partenaires, afin de dispenser la parole et la sagesse des penseurs du continent africain et de ses diasporas.
Dans un contexte mondial marqué par des crises et des conflits multiples, le FLAM se propose comme un espace de réflexion, de résistance et de changement, pour le bien de l’Afrique et du monde. À travers la littérature, la poésie et les arts, le jeune Festival, déjà mûr par la qualité de ses échanges et de ses réflexions, permet aux intellectuels du continent de questionner le présent et d’envisager un avenir autre que celui que laisse présager une actualité de plus en plus sombre.
Pour le grand plaisir des amoureux de littérature et d’idées, la quatrième édition promet de faire entendre les voix les plus pertinentes d’Afrique et de ses diasporas. Seront invités plusieurs auteurs primés, dont Patrick Chamoiseau, Yanick Lahens, Alain Mabanckou, Daniel Maximin, Chigozie Obioma, Tsitsi Dangarembga, Boris Boubacar Diop, Lyonel Trouillot, Abdelaziz Baraka Sakin, Rodney Saint-Éloi, Blaise Ndala, Touhfat Mouhtare, aux côtés des Marocains Driss Ksikes, Hajar Azel, Samira El Ayachi et Mustapha Fahmi, entre autres.
La dimension festive du FLAM s’affirme davantage en 2026. Aux côtés du laboratoire d’idées et d’imaginaires que constituent les rencontres, lectures et ateliers, le dialogue avec les arts est également renforcé à travers des contes matinaux pour enfants et des nocturnes où poésie, musique et théâtre prolongent l’élan pacificateur du Festival.
L’affiche du Festival est réalisée cette année par l’artiste Zoulikha Bouabdellah, qui incarne cet esprit de mobilité transafricaine et internationale. Une exposition d’art fait également partie du programme. À vos agendas pour un FLAM 2026 aux couleurs de l’espoir !
Dans un contexte mondial marqué par des crises et des conflits multiples, le FLAM se propose comme un espace de réflexion, de résistance et de changement, pour le bien de l’Afrique et du monde. À travers la littérature, la poésie et les arts, le jeune Festival, déjà mûr par la qualité de ses échanges et de ses réflexions, permet aux intellectuels du continent de questionner le présent et d’envisager un avenir autre que celui que laisse présager une actualité de plus en plus sombre.
Un optimisme lucide
Que peuvent la littérature et l’art face aux défis contemporains ? C’est la question lancinante qui semble occuper les organisateurs du Festival et les invités qui ont répondu présent à cette quatrième édition. Turbulences idéologiques, récits xénophobes, défis sociaux et climatiques sont autant de lames qui lacèrent la démocratie dans sa promesse d’équité. Dans cette recherche de lumière et d’issue heureuse, la voix des intellectuels africains est essentielle. Non seulement par justice, mais parce que nombre de pays africains continuent d’être traversés par des crises, ce qui a forgé chez leurs intellectuels une clairvoyance et une expérience du réel dont l’Occident ne mesure pas toujours la portée.Pour le grand plaisir des amoureux de littérature et d’idées, la quatrième édition promet de faire entendre les voix les plus pertinentes d’Afrique et de ses diasporas. Seront invités plusieurs auteurs primés, dont Patrick Chamoiseau, Yanick Lahens, Alain Mabanckou, Daniel Maximin, Chigozie Obioma, Tsitsi Dangarembga, Boris Boubacar Diop, Lyonel Trouillot, Abdelaziz Baraka Sakin, Rodney Saint-Éloi, Blaise Ndala, Touhfat Mouhtare, aux côtés des Marocains Driss Ksikes, Hajar Azel, Samira El Ayachi et Mustapha Fahmi, entre autres.
Multidisciplinaire et festif
Au-delà des débats intenses et des présentations de livres, la programmation jeunesse fait partie des points forts de l’événement. L’édition 2026 promet une programmation enrichie pour répondre aux attentes et aux appétits des plus jeunes. Cet acte de transmission transgénérationnel prendra la forme de rencontres, d’ateliers et de masterclasses dans des écoles et des universités partenaires.La dimension festive du FLAM s’affirme davantage en 2026. Aux côtés du laboratoire d’idées et d’imaginaires que constituent les rencontres, lectures et ateliers, le dialogue avec les arts est également renforcé à travers des contes matinaux pour enfants et des nocturnes où poésie, musique et théâtre prolongent l’élan pacificateur du Festival.
L’affiche du Festival est réalisée cette année par l’artiste Zoulikha Bouabdellah, qui incarne cet esprit de mobilité transafricaine et internationale. Une exposition d’art fait également partie du programme. À vos agendas pour un FLAM 2026 aux couleurs de l’espoir !
