Que sont devenus les designers qui ont exposé à la Galerie H ? La question, d’apparence simple, est à l’origine de «D.I.X – Dix éditions. Une scène. Des talents», qui ouvre ses portes au public mercredi 14 octobre courant à Casablanca. Plutôt que de dresser un bilan, la galerie du Groupe Holmarcom a préféré donner la parole à ceux qui ont fait son histoire.
Vingt-sept designers, issus des premières éditions comme des plus récentes, se sont vu offrir une carte blanche : chacun présente une ou plusieurs œuvres inédites. Les matières, les formes et les influences varient d’un créateur à l’autre. Tous partagent pourtant un attachement aux savoir-faire artisanaux et au patrimoine du Royaume. L’exposition se veut ainsi à la fois un portrait collectif et une série de portraits individuels.
Le point de départ remonte au mois de février 2015, avec l’édition inaugurale «Marhaba» («bienvenue»). Trois designers y avaient recréé une demeure d’inspiration marocaine, donnant d’emblée le ton de l’hospitalité. Depuis, chaque édition réunit un collectif autour d’un thème : «Environnement, patrimoine, identité, espoir, ouverture sur l’Afrique». Meubles, luminaires et tapis y deviennent autant de regards sur la société marocaine, entre héritages et mutations, ancrage et ouverture.
«D.I.X n’est pas seulement une célébration de dix années d’expositions, c’est avant tout la mise en lumière d’une scène créative qui n’a cessé de se développer et de se renouveler», affirme Kenza Bensalah, administratrice du Groupe Holmarcom. Elle y voit un hommage au chemin parcouru et la réaffirmation de l’engagement de la galerie auprès des talents qui écrivent l’avenir du design marocain.
Pour Kenza Bensalah, l’exposition prouve ce qui animait la création du lieu : la conviction que le Maroc dispose de savoir-faire d’exception et de designers capables de les réinventer «avec audace et créativité».
Vingt-sept designers, issus des premières éditions comme des plus récentes, se sont vu offrir une carte blanche : chacun présente une ou plusieurs œuvres inédites. Les matières, les formes et les influences varient d’un créateur à l’autre. Tous partagent pourtant un attachement aux savoir-faire artisanaux et au patrimoine du Royaume. L’exposition se veut ainsi à la fois un portrait collectif et une série de portraits individuels.
Une scénographie sans parcours imposé
La galerie a modifié son agencement pour l’occasion. Pas de fil conducteur obligatoire : le visiteur passe librement d’une pièce à l’autre et construit sa propre lecture de l’ensemble.Le point de départ remonte au mois de février 2015, avec l’édition inaugurale «Marhaba» («bienvenue»). Trois designers y avaient recréé une demeure d’inspiration marocaine, donnant d’emblée le ton de l’hospitalité. Depuis, chaque édition réunit un collectif autour d’un thème : «Environnement, patrimoine, identité, espoir, ouverture sur l’Afrique». Meubles, luminaires et tapis y deviennent autant de regards sur la société marocaine, entre héritages et mutations, ancrage et ouverture.
«D.I.X n’est pas seulement une célébration de dix années d’expositions, c’est avant tout la mise en lumière d’une scène créative qui n’a cessé de se développer et de se renouveler», affirme Kenza Bensalah, administratrice du Groupe Holmarcom. Elle y voit un hommage au chemin parcouru et la réaffirmation de l’engagement de la galerie auprès des talents qui écrivent l’avenir du design marocain.
Le mécénat comme méthode
Portée par la politique de mécénat de Holmarcom, la Galerie H accompagne les designers de la conception de leurs pièces jusqu’à leur rencontre avec le public, en leur laissant une entière liberté d’écriture. Ce soutien se poursuit toute l’année dans son concept-store, entièrement repensé pour cet anniversaire. On y trouve une sélection d’objets de décoration, d’accessoires, de bijoux et de pièces de mode, tous fabriqués au Maroc.Pour Kenza Bensalah, l’exposition prouve ce qui animait la création du lieu : la conviction que le Maroc dispose de savoir-faire d’exception et de designers capables de les réinventer «avec audace et créativité».
