Et si la ménopause n’était pas une fin, mais le commencement de quelque chose de nouveau ? C’est autour de cette idée que s’est articulée la rencontre organisée par le «Book Club Le Matin» avec Ghizlaine Chraibi à l'occasion du Salon international de l'édition et du livre (SIEL) 2026. Venue présenter son ouvrage «Toujours Hot !», publié aux éditions Onze, l’écrivaine, psychothérapeute et artiste peintre propose une fable graphique à la fois tendre, féroce et poétique, qui détourne avec dérision les clichés entourant la ménopause pour mieux en faire tomber les tabous.
Sous la forme d’une promenade entre deux femmes qui échangent librement sur leurs expériences, leurs blessures et leurs désirs, le livre dépasse rapidement la seule question hormonale pour aborder des thèmes plus profonds : le regard porté sur les femmes, l’estime de soi ou encore la pression sociale qui façonne les trajectoires féminines.
Au fil des échanges, Ghizlaine Chraibi a expliqué avoir voulu «normaliser» cette étape de la vie encore trop souvent vécue dans le silence. «On parle du baby blues, de l’adolescence ou du divorce, mais très peu de la ménopause», a-t-elle relevé, dénonçant une société qui continue d’associer la valeur de la femme à sa capacité à procréer. Pour l’auteure, cette période peut au contraire devenir un moment de réappropriation de soi, une occasion de «récupérer sa télécommande» et de redéfinir ses priorités.
L’écrivaine a également élargi le débat à la place des femmes dans les sociétés arabo-musulmanes, aux injonctions liées au corps, à la séduction et au regard des autres. Selon elle, le véritable enjeu réside dans la capacité à cesser de demander la permission d’exister. «Libre, ce n’est pas faire la révolution contre les autres. Libre, c’est commencer par faire un travail sur soi», a-t-elle affirmé.
«Toujours Hot !» revendique surtout une forme de réconciliation avec soi-même. L’auteure y invite les femmes à sortir de l’autocensure, à accepter leurs transformations et à considérer chaque étape de la vie comme une possibilité de recommencement. «Le livre parle de ménopause, mais ce n’est qu’un prétexte», a-t-elle résumé. «Il parle surtout du désir de vivre encore, d’aimer encore et d’oser être soi.»
Sous la forme d’une promenade entre deux femmes qui échangent librement sur leurs expériences, leurs blessures et leurs désirs, le livre dépasse rapidement la seule question hormonale pour aborder des thèmes plus profonds : le regard porté sur les femmes, l’estime de soi ou encore la pression sociale qui façonne les trajectoires féminines.
Au fil des échanges, Ghizlaine Chraibi a expliqué avoir voulu «normaliser» cette étape de la vie encore trop souvent vécue dans le silence. «On parle du baby blues, de l’adolescence ou du divorce, mais très peu de la ménopause», a-t-elle relevé, dénonçant une société qui continue d’associer la valeur de la femme à sa capacité à procréer. Pour l’auteure, cette période peut au contraire devenir un moment de réappropriation de soi, une occasion de «récupérer sa télécommande» et de redéfinir ses priorités.
L’écrivaine a également élargi le débat à la place des femmes dans les sociétés arabo-musulmanes, aux injonctions liées au corps, à la séduction et au regard des autres. Selon elle, le véritable enjeu réside dans la capacité à cesser de demander la permission d’exister. «Libre, ce n’est pas faire la révolution contre les autres. Libre, c’est commencer par faire un travail sur soi», a-t-elle affirmé.
«Toujours Hot !» revendique surtout une forme de réconciliation avec soi-même. L’auteure y invite les femmes à sortir de l’autocensure, à accepter leurs transformations et à considérer chaque étape de la vie comme une possibilité de recommencement. «Le livre parle de ménopause, mais ce n’est qu’un prétexte», a-t-elle résumé. «Il parle surtout du désir de vivre encore, d’aimer encore et d’oser être soi.»
