Le partenariat culturel entre le Maroc et l’Union européenne franchit une nouvelle étape. Réunis mardi à Rabat, Mohammed Mehdi Bensaid, ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, et Dimiter Tzantchev, ambassadeur de l’Union européenne au Maroc, ont présidé la signature de trois nouveaux projets d’appui aux industries culturelles et créatives, portés respectivement par Africalia, le Goethe-Institut et la Fondation Hiba.
Ces initiatives, sélectionnées dans le cadre d’un appel à propositions, ambitionnent de consolider l’écosystème des ICC au Maroc en misant sur l’entrepreneuriat culturel, la formation, la coopération internationale et l’accompagnement des jeunes créateurs. À travers ces projets, les partenaires souhaitent faire des industries culturelles un véritable levier de développement économique, d’innovation et d’insertion sociale.
Le premier projet, baptisé « IQLAA votre accélérateur culturel », est conduit par Africalia en partenariat avec la Fondation Hiba et l’Institut français. Il prévoit un programme d’accélération destiné aux jeunes entreprises opérant dans les ICC afin de renforcer leur structuration, soutenir leur croissance et améliorer leur viabilité économique.
Le deuxième projet, « Hi-Fenn connect, create resonate », porté par le Goethe-Institut avec la Fondation Ali Zaoua et Wallonie Bruxelles International, mise sur les échanges entre les écosystèmes créatifs marocains et européens. L’objectif est de favoriser la co-création artistique, le partage d’expertise et l’émergence de collaborations concrètes entre acteurs culturels des deux rives de la Méditerranée.
Quant au troisième projet, « Creative Morocco Gate », piloté par la Fondation Hiba avec l’Association des Radios et Télévisions Indépendantes (ARTI), il entend faciliter l’accès des entrepreneurs culturels à l’information, aux réseaux professionnels et aux opportunités de financement et de développement.
Pour Mohammed Mehdi Bensaid, ces projets s’inscrivent dans une vision plus large de développement portée par le Royaume. Le ministre a souligné que les industries culturelles et créatives sont appelées à devenir « l’un des piliers de l’économie nationale dans les prochaines années », mettant en avant une coopération euro-marocaine devenue « emblématique d’un partenariat nord-sud multidimensionnel ».
Même tonalité du côté de l’Union européenne. Dimiter Tzantchev a insisté sur le potentiel des ICC en matière d’innovation, d’emploi et d’opportunités pour les jeunes. Selon lui, ces initiatives traduisent également l’esprit du Pacte pour la Méditerranée, qui vise à renforcer les liens entre les deux rives autour de la culture, du patrimoine et de la création de valeur partagée.
Au-delà des projets eux-mêmes, cette nouvelle dynamique illustre la volonté commune du Maroc et de l’Union européenne d’accompagner la structuration d’une économie créative durable, en associant institutions publiques, acteurs privés et tissu associatif. Une orientation qui confirme la place grandissante accordée à la culture comme moteur de développement, d’inclusion et de rayonnement.
Ces initiatives, sélectionnées dans le cadre d’un appel à propositions, ambitionnent de consolider l’écosystème des ICC au Maroc en misant sur l’entrepreneuriat culturel, la formation, la coopération internationale et l’accompagnement des jeunes créateurs. À travers ces projets, les partenaires souhaitent faire des industries culturelles un véritable levier de développement économique, d’innovation et d’insertion sociale.
Le premier projet, baptisé « IQLAA votre accélérateur culturel », est conduit par Africalia en partenariat avec la Fondation Hiba et l’Institut français. Il prévoit un programme d’accélération destiné aux jeunes entreprises opérant dans les ICC afin de renforcer leur structuration, soutenir leur croissance et améliorer leur viabilité économique.
Le deuxième projet, « Hi-Fenn connect, create resonate », porté par le Goethe-Institut avec la Fondation Ali Zaoua et Wallonie Bruxelles International, mise sur les échanges entre les écosystèmes créatifs marocains et européens. L’objectif est de favoriser la co-création artistique, le partage d’expertise et l’émergence de collaborations concrètes entre acteurs culturels des deux rives de la Méditerranée.
Quant au troisième projet, « Creative Morocco Gate », piloté par la Fondation Hiba avec l’Association des Radios et Télévisions Indépendantes (ARTI), il entend faciliter l’accès des entrepreneurs culturels à l’information, aux réseaux professionnels et aux opportunités de financement et de développement.
Pour Mohammed Mehdi Bensaid, ces projets s’inscrivent dans une vision plus large de développement portée par le Royaume. Le ministre a souligné que les industries culturelles et créatives sont appelées à devenir « l’un des piliers de l’économie nationale dans les prochaines années », mettant en avant une coopération euro-marocaine devenue « emblématique d’un partenariat nord-sud multidimensionnel ».
Même tonalité du côté de l’Union européenne. Dimiter Tzantchev a insisté sur le potentiel des ICC en matière d’innovation, d’emploi et d’opportunités pour les jeunes. Selon lui, ces initiatives traduisent également l’esprit du Pacte pour la Méditerranée, qui vise à renforcer les liens entre les deux rives autour de la culture, du patrimoine et de la création de valeur partagée.
Au-delà des projets eux-mêmes, cette nouvelle dynamique illustre la volonté commune du Maroc et de l’Union européenne d’accompagner la structuration d’une économie créative durable, en associant institutions publiques, acteurs privés et tissu associatif. Une orientation qui confirme la place grandissante accordée à la culture comme moteur de développement, d’inclusion et de rayonnement.
