La fiction policière marocaine s’enrichit d’un nouveau format ambitieux avec « K1 », une série inédite qui sera diffusée à partir du 31 mars 2026, chaque mardi à 21h45 sur 2M. Produite en huit épisodes de 52 minutes, elle s’inscrit dans une volonté claire de hisser le polar national vers des standards narratifs et visuels plus exigeants .
Au cœur du récit, une unité spéciale de la police judiciaire dirigée par le commissaire Aziz Lamrani, mobilisée sur les affaires criminelles les plus sensibles. Meurtres, trafic de drogue, blanchiment d’argent ou réseaux organisés, chaque épisode explore une enquête distincte tout en construisant, en toile de fond, une cartographie plus large du crime à l’échelle nationale . Le dispositif narratif alterne tension opérationnelle et exploration des trajectoires individuelles, avec une attention portée aux dilemmes moraux, aux traumatismes et aux sacrifices liés au métier.
Pensée comme un thriller ancré dans la réalité marocaine, la série revendique une double ambition, efficacité dramatique et justesse humaine. « Montrer l’humain derrière l’uniforme » résume l’intention portée par Khadija Alami, qui signe le projet aux côtés de Noureddine Lakhmari .
La réalisation est partagée entre Noureddine Lakhmari, Yasmine Benkirane et Hicham Ayouch, tandis que l’écriture repose sur un atelier réunissant notamment Jaouad Lahlou et Aicha Jabbour. Ce travail collectif structure une intrigue progressive, pensée pour maintenir une tension continue sur l’ensemble de la saison .
Le casting associe visages confirmés et nouvelle génération, avec Rachid El Ouali, Youssef El Arabi, Imane Wassila, Abderrahman Oukkour, Hajar El Hamidi, Ayoub Missioui, Fatima Zahra Jaouhary, Sara Perles, Hafssa Tayeb, Dizzy DROS, Youssef Kerkour et Driss Roukh. Une distribution dense au service de personnages conçus comme des pivots dramatiques autant que des figures humaines .
La crédibilité du projet repose aussi sur un dispositif de production encadré par la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN). Les équipes ont bénéficié d’un accompagnement technique et logistique, avec formation des comédiens aux gestes professionnels, accès aux infrastructures et respect des procédures policières. Une collaboration qui rapproche la série des réalités du terrain et renforce son ancrage .
Produite par K Films, « K1 » s’inscrit enfin dans une stratégie de diffusion élargie, avec une version originale et une version française destinées à toucher un public au-delà du Maroc, notamment la diaspora
Encore inédit à ce niveau dans le paysage audiovisuel national, le genre suscite déjà un fort engouement sur les réseaux sociaux, où l’attente du public est palpable et les exigences élevées, avec l’espoir que « K1 » soit à la hauteur de ses promesses.
Au cœur du récit, une unité spéciale de la police judiciaire dirigée par le commissaire Aziz Lamrani, mobilisée sur les affaires criminelles les plus sensibles. Meurtres, trafic de drogue, blanchiment d’argent ou réseaux organisés, chaque épisode explore une enquête distincte tout en construisant, en toile de fond, une cartographie plus large du crime à l’échelle nationale . Le dispositif narratif alterne tension opérationnelle et exploration des trajectoires individuelles, avec une attention portée aux dilemmes moraux, aux traumatismes et aux sacrifices liés au métier.
Pensée comme un thriller ancré dans la réalité marocaine, la série revendique une double ambition, efficacité dramatique et justesse humaine. « Montrer l’humain derrière l’uniforme » résume l’intention portée par Khadija Alami, qui signe le projet aux côtés de Noureddine Lakhmari .
La réalisation est partagée entre Noureddine Lakhmari, Yasmine Benkirane et Hicham Ayouch, tandis que l’écriture repose sur un atelier réunissant notamment Jaouad Lahlou et Aicha Jabbour. Ce travail collectif structure une intrigue progressive, pensée pour maintenir une tension continue sur l’ensemble de la saison .
Le casting associe visages confirmés et nouvelle génération, avec Rachid El Ouali, Youssef El Arabi, Imane Wassila, Abderrahman Oukkour, Hajar El Hamidi, Ayoub Missioui, Fatima Zahra Jaouhary, Sara Perles, Hafssa Tayeb, Dizzy DROS, Youssef Kerkour et Driss Roukh. Une distribution dense au service de personnages conçus comme des pivots dramatiques autant que des figures humaines .
La crédibilité du projet repose aussi sur un dispositif de production encadré par la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN). Les équipes ont bénéficié d’un accompagnement technique et logistique, avec formation des comédiens aux gestes professionnels, accès aux infrastructures et respect des procédures policières. Une collaboration qui rapproche la série des réalités du terrain et renforce son ancrage .
Produite par K Films, « K1 » s’inscrit enfin dans une stratégie de diffusion élargie, avec une version originale et une version française destinées à toucher un public au-delà du Maroc, notamment la diaspora
Encore inédit à ce niveau dans le paysage audiovisuel national, le genre suscite déjà un fort engouement sur les réseaux sociaux, où l’attente du public est palpable et les exigences élevées, avec l’espoir que « K1 » soit à la hauteur de ses promesses.
